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CIGALERE (GROTTE DE LA)

· SENTEIN · ARIEGE (09)

Fiche mise à jour depuis GrottoCenter (entrée 6160).

Description

Pas de description.

Caractéristiques

Altitude
0 m
Longueur
0 m
Profondeur
0 m
Remontée
0 m
Massif
HAUT LEZ
Bassin
Région
Pays
FR
Latitude
42.827079
Longitude
0.907307
Siphon
Non
Opérateur
MOUNEYRAT PASCAL
Maj
2026-10-28
GrottoCenter
6160

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 6160

Entrée : Cigalère (Grotte de la) Cavité : Cigalère et Martel EDF (grotte et gouffre) Commune : Sentein Département : Ariège Pays : FR Distance : 15.9 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Xavier Robert ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Xavier Robert ============================== LONGUEUR ============================== 21540 ============================== PROFONDEUR ============================== 354 ============================== DISTANCE GPS ============================== 15.9 m ============================== DESCRIPTION ============================== Description Historique : En 1932, Norbert Casteret (1897-1987), pionnier de la spéléologie, est chargé d'enquêter sur un torrent dont la collecte échappe au projet de barrage de l'étang d'Araing en Ariège, dans le cirque du Lez. La résurgence, étant située sous un éboulis impénétrable, Casteret explore les alentours et découvre le porche d'une grotte dans une falaise, qu'il baptise grotte de la Cigalère. Des explorations menées avec des membres de la compagnie électrique permettent de remonter plusieurs cascades. N'oubliant pas sa mission première, le spéléologue déplace ses recherches vers la perte du torrent. À 2 165 mètres d'altitude, il trouve l'entrée d'un gouffre 42° 49′ 11″ N, 0° 53′ 15″ E. Aidé de sa femme et de camarades, il l'explore jusqu'à une profondeur de 303 mètres (-246 m et + 25 m en 2003), ce qui constitue en 1933 le gouffre le plus profond de France. Les eaux de cet abîme, que Casteret baptise gouffre Martel en hommage à Édouard-Alfred Martel, fondateur de la spéléologie moderne, communiquent avec la grotte de la Cigalère. Un tunnel souterrain est creusé pour capter les eaux du gouffre Martel et permettre ainsi l'achèvement du projet de barrage. En 1953, la neuvième cascade ainsi que sept autres sont remontées. Les escalades sont poursuivies en 1954, le nombre des cascades – vingt-sept – et la température glaciale de l'eau – 2°– rendent difficiles une exploration plus lointaine qui s'arrête au pied de la vingt-sixième cascade. Pendant une expédition, une crue transforme la salle d'entrée en lac. Un spéléologue belge de 17 ans, Michel de Donnéa, se noie en portant assistance à un de ses compagnons. Lors d'une séance solitaire, Bernard Magos découvre une galerie avec une importante quantité de formations cristallines de gypse et de calcite, baptisée le Septième Ciel. Finalement, la vingt-sixième cascade, haute de 25 mètres, est franchie en juillet 1955 mais la grotte se termine sans établir la jonction avec le gouffre Martel. Les explorations se poursuivent principalement dans des affluents. En 1969 est créée l'Association de Recherches Spéléologiques du Haut-Lez qui a pour but de coordonner les travaux de recherches dans la grotte de la Cigalère et le gouffre Martel Source : * Article de l'encyclopédie collaborative Wikipédia en français > "Grotte de la Cigalère et Gouffre Martel" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_la_Cigal%C3%A8re_et_Gouffre_Martel Description Spéléologie : Spéléométrie Le développement topographié du complexe souterrain est de 25 584 mètres dont 21 540 mètres pour la grotte de la Cigalère4 et 4 044 mètres pour le gouffre Martel. Contexte géologique Le système se développe dans le calcaire du Bentaillou6. Ce calcaire d'âge ordovicien supérieur lui donne un aspect du type marbre. Accès Pour visiter les cavités, il est nécessaire de contacter le site de l'Association de Recherche Souterraine du Haut Lez (ARSHaL}. Gestion et protection Depuis 1970, l’Association de recherche souterraine du Haut-Lez a découvert de nombreux prolongements dont certains très concrétionnés, et assuré la gestion du complexe. La grotte est classée au titre des sites naturels par décret du 24 avril 19818. La Cigalère est surtout célèbre pour son fameux « Septième Ciel », le plus riche écrin paré de concrétions de gypse de France. Source : * Article de l'encyclopédie collaborative Wikipédia en français > "Grotte de la Cigalère et Gouffre Martel" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_la_Cigal%C3%A8re_et_Gouffre_Martel Historique En 1932, Norbert Casteret (1897-1987), pionnier de la spéléologie, est chargé d'enquêter sur un torrent dont la collecte échappe au projet de barrage de l'étang d'Araing en Ariège, dans le cirque du Lez. La résurgence, étant située sous un éboulis impénétrable, Casteret explore les alentours et découvre le porche d'une grotte dans une falaise, qu'il baptise grotte de la Cigalère. Des explorations menées avec des membres de la compagnie électrique permettent de remonter plusieurs cascades. N'oubliant pas sa mission première, le spéléologue déplace ses recherches vers la perte du torrent. À 2 165 mètres d'altitude, il trouve l'entrée d'un gouffre 42° 49′ 11″ N, 0° 53′ 15″ E. Aidé de sa femme et de camarades, il l'explore jusqu'à une profondeur de 303 mètres (-246 m et + 25 m en 2003), ce qui constitue en 1933 le gouffre le plus profond de France. Les eaux de cet abîme, que Casteret baptise gouffre Martel en hommage à Édouard-Alfred Martel, fondateur de la spéléologie moderne, communiquent avec la grotte de la Cigalère. Un tunnel souterrain est creusé pour capter les eaux du gouffre Martel et permettre ainsi l'achèvement du projet de barrage. En 1953, la neuvième cascade ainsi que sept autres sont remontées. Les escalades sont poursuivies en 1954, le nombre des cascades – vingt-sept – et la température glaciale de l'eau – 2°– rendent difficiles une exploration plus lointaine qui s'arrête au pied de la vingt-sixième cascade. Pendant une expédition, une crue transforme la salle d'entrée en lac. Un spéléologue belge de 17 ans, Michel de Donnéa, se noie en portant assistance à un de ses compagnons. Lors d'une séance solitaire, Bernard Magos découvre une galerie avec une importante quantité de formations cristallines de gypse et de calcite, baptisée le Septième Ciel. Finalement, la vingt-sixième cascade, haute de 25 mètres, est franchie en juillet 1955 mais la grotte se termine sans établir la jonction avec le gouffre Martel. Les explorations se poursuivent principalement dans des affluents. En 1969 est créée l'Association de Recherches Spéléologiques du Haut-Lez qui a pour but de coordonner les travaux de recherches dans la grotte de la Cigalère et le gouffre Martel ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q35758 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Source : * Article de l'encyclopédie collaborative Wikipédia en français > "Grotte de la Cigalère et Gouffre Martel" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_la_Cigal%C3%A8re_et_Gouffre_Martel ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Historique : En 1932, Norbert Casteret (1897-1987), pionnier de la spéléologie, est chargé d'enquêter sur un torrent dont la collecte échappe au projet de barrage de l'étang d'Araing en Ariège, dans le cirque du Lez. La résurgence, étant située sous un éboulis impénétrable, Casteret explore les alentours et découvre le porche d'une grotte dans une falaise, qu'il baptise grotte de la Cigalère. Des explorations menées avec des membres de la compagnie électrique permettent de remonter plusieurs cascades. N'oubliant pas sa mission première, le spéléologue déplace ses recherches vers la perte du torrent. À 2 165 mètres d'altitude, il trouve l'entrée d'un gouffre 42° 49′ 11″ N, 0° 53′ 15″ E. Aidé de sa femme et de camarades, il l'explore jusqu'à une profondeur de 303 mètres (-246 m et + 25 m en 2003), ce qui constitue en 1933 le gouffre le plus profond de France. Les eaux de cet abîme, que Casteret baptise gouffre Martel en hommage à Édouard-Alfred Martel, fondateur de la spéléologie moderne, communiquent avec la grotte de la Cigalère. Un tunnel souterrain est creusé pour capter les eaux du gouffre Martel et permettre ainsi l'achèvement du projet de barrage. En 1953, la neuvième cascade ainsi que sept autres sont remontées. Les escalades sont poursuivies en 1954, le nombre des cascades – vingt-sept – et la température glaciale de l'eau – 2°– rendent difficiles une exploration plus lointaine qui s'arrête au pied de la vingt-sixième cascade. Pendant une expédition, une crue transforme la salle d'entrée en lac. Un spéléologue belge de 17 ans, Michel de Donnéa, se noie en portant assistance à un de ses compagnons. Lors d'une séance solitaire, Bernard Magos découvre une galerie avec une importante quantité de formations cristallines de gypse et de calcite, baptisée le Septième Ciel. Finalement, la vingt-sixième cascade, haute de 25 mètres, est franchie en juillet 1955 mais la grotte se termine sans établir la jonction avec le gouffre Martel. Les explorations se poursuivent principalement dans des affluents. En 1969 est créée l'Association de Recherches Spéléologiques du Haut-Lez qui a pour but de coordonner les travaux de recherches dans la grotte de la Cigalère et le gouffre Martel Source : * Article de l'encyclopédie collaborative Wikipédia en français > "Grotte de la Cigalère et Gouffre Martel" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_la_Cigal%C3%A8re_et_Gouffre_Martel Spéléologie : Spéléométrie Le développement topographié du complexe souterrain est de 25 584 mètres dont 21 540 mètres pour la grotte de la Cigalère4 et 4 044 mètres pour le gouffre Martel. Contexte géologique Le système se développe dans le calcaire du Bentaillou6. Ce calcaire d'âge ordovicien supérieur lui donne un aspect du type marbre. Accès Pour visiter les cavités, il est nécessaire de contacter le site de l'Association de Recherche Souterraine du Haut Lez (ARSHaL}. Gestion et protection Depuis 1970, l’Association de recherche souterraine du Haut-Lez a découvert de nombreux prolongements dont certains très concrétionnés, et assuré la gestion du complexe. La grotte est classée au titre des sites naturels par décret du 24 avril 19818. La Cigalère est surtout célèbre pour son fameux « Septième Ciel », le plus riche écrin paré de concrétions de gypse de France. Source : * Article de l'encyclopédie collaborative Wikipédia en français > "Grotte de la Cigalère et Gouffre Martel" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_la_Cigal%C3%A8re_et_Gouffre_Martel En 1932, Norbert Casteret (1897-1987), pionnier de la spéléologie, est chargé d'enquêter sur un torrent dont la collecte échappe au projet de barrage de l'étang d'Araing en Ariège, dans le cirque du Lez. La résurgence, étant située sous un éboulis impénétrable, Casteret explore les alentours et découvre le porche d'une grotte dans une falaise, qu'il baptise grotte de la Cigalère. Des explorations menées avec des membres de la compagnie électrique permettent de remonter plusieurs cascades. N'oubliant pas sa mission première, le spéléologue déplace ses recherches vers la perte du torrent. À 2 165 mètres d'altitude, il trouve l'entrée d'un gouffre 42° 49′ 11″ N, 0° 53′ 15″ E. Aidé de sa femme et de camarades, il l'explore jusqu'à une profondeur de 303 mètres (-246 m et + 25 m en 2003), ce qui constitue en 1933 le gouffre le plus profond de France. Les eaux de cet abîme, que Casteret baptise gouffre Martel en hommage à Édouard-Alfred Martel, fondateur de la spéléologie moderne, communiquent avec la grotte de la Cigalère. Un tunnel souterrain est creusé pour capter les eaux du gouffre Martel et permettre ainsi l'achèvement du projet de barrage. En 1953, la neuvième cascade ainsi que sept autres sont remontées. Les escalades sont poursuivies en 1954, le nombre des cascades – vingt-sept – et la température glaciale de l'eau – 2°– rendent difficiles une exploration plus lointaine qui s'arrête au pied de la vingt-sixième cascade. Pendant une expédition, une crue transforme la salle d'entrée en lac. Un spéléologue belge de 17 ans, Michel de Donnéa, se noie en portant assistance à un de ses compagnons. Lors d'une séance solitaire, Bernard Magos découvre une galerie avec une importante quantité de formations cristallines de gypse et de calcite, baptisée le Septième Ciel. Finalement, la vingt-sixième cascade, haute de 25 mètres, est franchie en juillet 1955 mais la grotte se termine sans établir la jonction avec le gouffre Martel. Les explorations se poursuivent principalement dans des affluents. En 1969 est créée l'Association de Recherches Spéléologiques du Haut-Lez qui a pour but de coordonner les travaux de recherches dans la grotte de la Cigalère et le gouffre Martel