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GOURB (LE)

 · VERRIERES · AVEYRON (12)

Fiche mise à jour depuis GrottoCenter (entrée 25224).

Description

Pas de description.

Caractéristiques

Altitude
0 m
Longueur
3653 m
Profondeur
0 m
Remontée
0 m
Massif
Bassin
Région
Pays
FR
Latitude
44.21862
Longitude
3.05372
Siphon
Non
Opérateur
Maj
2026-08-27
GrottoCenter
25224

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 25224

Entrée : Gourb (Exsurgence temporaire du) Cavité : Gourb (Exsurgence temporaire du) Commune : Verrières Département : Aveyron Pays : FR Distance : 0.4 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Jean-Yves Bigot ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Jean-Yves Bigot ============================== LONGUEUR ============================== 3653 ============================== DISTANCE GPS ============================== 0.4 m ============================== DESCRIPTION ============================== Acces / localisation A 1 km 800 au nord de Verrières jaillit dans le ravin de la Souque, à hauteur du hameau de Randels, l'énorme exsurgence temporaire du Gourb, débitant en hiver jusqu'à 1 m3/s et plus[ref] J. Pomié et J.-L. Vernette (Groupe d'Etude de Plongées Souterraines, Marseille), "PLONGÉES SOUTERRAINES DANS LES CAUSSES", in Spelunca n°1 – 1969, p.20-2, en ligne sur plongeesout.com : http://www.plongeesout.com/articles%20publication/historique/dans%20les%20causses%201969/dans%20les%20causses%201967.htm[/ref]. Description Description sommaire : Une galerie, orientée 15° N, s'ouvre à la base du puits d'entrée. De vastes dimensions, cette galerie encombrée au départ de galets ne mesure pas moins de 10 mètres de large, elle est haute de 1 à 1,5 mètre. Creusée selon un joint de stratification, la galerie, rectiligne, est entièrement noyée. Ce premier siphon est long de 177 mètres. La galerie mesure alors de 2 à 3 mètres de large ; la profondeur du siphon ne dépasse pas 5 mètres. Après le premier siphon, la galerie change de physionomie : de profil rectangulaire, elle est large de 2 à 3 mètres et haute de 3 à 4 mètres. Elle est toujours ennoyée, on remarque partout des traces d'eau sur toute la hauteur de la galerie. Le plafond est strié avec, par endroits, de vastes dalles sombres (marnes corrodées ?) ; quelquefois sur le sol on rencontre des dalles effondrées, qui achèvent de se « dissoudre ». La galerie, rectiligne au départ, forme plusieurs méandres. Plus de 200 m après le 1er siphon, la voûte s'abaisse devant un 2° siphon, ce dernier est long de 10 mètres. Derrière ce siphon, la galerie se poursuit, identique. Il y a de rares concrétions (quelques « macarons » et petites concrétions). Cette portion de galerie a été remontée à la nage sur près de 250 mètres jusqu'à un nouveau siphon plongeant de 4 à 5 mètres. Ce dernier a été reconnu sur une douzaine de mètres[ref]J. Pomié et J.-L. Vernette (Groupe d'Etude de Plongées Souterraines, Marseille), "PLONGÉES SOUTERRAINES DANS LES CAUSSES", in Spelunca n°1 – 1969, p.20-2, en ligne sur plongeesout.com : http://www.plongeesout.com/articles%20publication/historique/dans%20les%20causses%201969/dans%20les%20causses%201967.htm[/ref]. Historique Le débit considérable, de très importants massifs de tufs édifiés par les eaux de la résurgence, des facteurs géologiques favorables, laissent présumer l'existence d'une vaste cavité ; aussi dès 1958, J. Pomié s'attaqua à la désobstruction du puits d'entrée (diamètre 8 m, profondeur : 7 m). En 1962, un important camp de désobstruction avait permis de déblayer les galets et éboulis qui en obstruaient le puits d'entrée : plus de 20 m3 avaient alors été enlevés ; malheureusement, dès l'entrée, un important siphon en interdisait toute exploration. L'expédition de cet été allait permettre, en le franchissant, d'explorer l'un des plus importants réseaux souterrains du Causse Rouge[ref]J. Pomié et J.-L. Vernette (Groupe d'Etude de Plongées Souterraines, Marseille), "PLONGÉES SOUTERRAINES DANS LES CAUSSES", in Spelunca n°1 – 1969, p.20-2, en ligne sur plongeesout.com : http://www.plongeesout.com/articles%20publication/historique/dans%20les%20causses%201969/dans%20les%20causses%201967.htm[/ref]. ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q82480 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Bibliography ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Description sommaire : Une galerie, orientée 15° N, s'ouvre à la base du puits d'entrée. De vastes dimensions, cette galerie encombrée au départ de galets ne mesure pas moins de 10 mètres de large, elle est haute de 1 à 1,5 mètre. Creusée selon un joint de stratification, la galerie, rectiligne, est entièrement noyée. Ce premier siphon est long de 177 mètres. La galerie mesure alors de 2 à 3 mètres de large ; la profondeur du siphon ne dépasse pas 5 mètres. Après le premier siphon, la galerie change de physionomie : de profil rectangulaire, elle est large de 2 à 3 mètres et haute de 3 à 4 mètres. Elle est toujours ennoyée, on remarque partout des traces d'eau sur toute la hauteur de la galerie. Le plafond est strié avec, par endroits, de vastes dalles sombres (marnes corrodées ?) ; quelquefois sur le sol on rencontre des dalles effondrées, qui achèvent de se « dissoudre ». La galerie, rectiligne au départ, forme plusieurs méandres. Plus de 200 m après le 1er siphon, la voûte s'abaisse devant un 2° siphon, ce dernier est long de 10 mètres. Derrière ce siphon, la galerie se poursuit, identique. Il y a de rares concrétions (quelques « macarons » et petites concrétions). Cette portion de galerie a été remontée à la nage sur près de 250 mètres jusqu'à un nouveau siphon plongeant de 4 à 5 mètres. Ce dernier a été reconnu sur une douzaine de mètres[ref]J. Pomié et J.-L. Vernette (Groupe d'Etude de Plongées Souterraines, Marseille), "PLONGÉES SOUTERRAINES DANS LES CAUSSES", in Spelunca n°1 – 1969, p.20-2, en ligne sur plongeesout.com : http://www.plongeesout.com/articles%20publication/historique/dans%20les%20causses%201969/dans%20les%20causses%201967.htm[/ref]. Le débit considérable, de très importants massifs de tufs édifiés par les eaux de la résurgence, des facteurs géologiques favorables, laissent présumer l'existence d'une vaste cavité ; aussi dès 1958, J. Pomié s'attaqua à la désobstruction du puits d'entrée (diamètre 8 m, profondeur : 7 m). En 1962, un important camp de désobstruction avait permis de déblayer les galets et éboulis qui en obstruaient le puits d'entrée : plus de 20 m3 avaient alors été enlevés ; malheureusement, dès l'entrée, un important siphon en interdisait toute exploration. L'expédition de cet été allait permettre, en le franchissant, d'explorer l'un des plus importants réseaux souterrains du Causse Rouge[ref]J. Pomié et J.-L. Vernette (Groupe d'Etude de Plongées Souterraines, Marseille), "PLONGÉES SOUTERRAINES DANS LES CAUSSES", in Spelunca n°1 – 1969, p.20-2, en ligne sur plongeesout.com : http://www.plongeesout.com/articles%20publication/historique/dans%20les%20causses%201969/dans%20les%20causses%201967.htm[/ref]. A 1 km 800 au nord de Verrières jaillit dans le ravin de la Souque, à hauteur du hameau de Randels, l'énorme exsurgence temporaire du Gourb, débitant en hiver jusqu'à 1 m3/s et plus[ref] J. Pomié et J.-L. Vernette (Groupe d'Etude de Plongées Souterraines, Marseille), "PLONGÉES SOUTERRAINES DANS LES CAUSSES", in Spelunca n°1 – 1969, p.20-2, en ligne sur plongeesout.com : http://www.plongeesout.com/articles%20publication/historique/dans%20les%20causses%201969/dans%20les%20causses%201967.htm[/ref].