LOYGUE (PERTE DE)
PERTE · PUYLAGARDE · TARN ET GARONNE (82)
Description
Caractéristiques
- Altitude
- 0 m
- Longueur
- 310 m
- Profondeur
- 0 m
- Remontée
- 0 m
- Massif
- TERREFORT
- Bassin
- Région
- Pays
- FR
- Latitude
- 44.32062
- Longitude
- 1.84771
- Siphon
- Non
- Opérateur
- MOUNEYRAT PASCAL
- Maj
- 2026-11-08
- GrottoCenter
- 74398
Description GrottoCenter
Entrée : Loygue (Perte de)
Cavité : Loygue (Perte de)
Commune : Puylagarde
Département : Tarn-et-Garonne
Pays : FR
Distance : 0.2 m
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AUTEUR FICHE
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Frédéric Urien
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AUTEUR CAVITé
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Frédéric Urien
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DISTANCE GPS
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0.2 m
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DESCRIPTION
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Description
On se trouve au bout d’une reculée de 9 m de large et 7 m de profondeur.
Le ruisseau s’enfonce sous un banc de roche de 6 m d’épaisseur. L’entrée a 7 m de large et 1,20 m de haut. Un gros bloc ferme le côté gauche. La galerie, large mais basse, est encombrée de blocs éboulés, de strates effondrées et de cailloux roulés. Sur les 10 premiers mètres, on remarque un surcreusement dans des remplissages de pierre et de terre argileuse de plus d’un mètre de haut. Le ruisseau se dirige vers l’Est-Nord-Est.Distances depuis l’ouverture de la perte.
A 5 m, la largeur accessible est de 4,50 m mais on voit de chaque côté 5 m. de plus, au niveau du plafond, dans un joint de 10 à 20 cm. Plafond de strates régulières.
A 12 m, grande dalle décollée, sur la gauche.
A 20 m, la largeur est de 8 m plus 4 m entre des strates séparées par un vide de 0,30 m. Sur la pierraille, des bois pourris et des déchets divers entraînés par les eaux. Sur la droite, dans un renfoncement, de petits gours avec un léger ruissellement. Courtes fistuleuses et draperies à dents de scie.
A 33 m, longue strate éboulée couverte d’anciennes coulées attaquées par la corrosion. La galerie a 6 m. de large et 1 m. de haut. Nombreux diptères.
A 43 m, rétrécissement à 2 m. Petite laisse avec une sangsue. Le plafond est toujours plat.Sur la paroi de droite, banc à gryphées de plus de 0,70 m d’épaisseur dans une roche à texture gréseuse et ferrugineuse typique de l’Aalénien.
A 65 m, le haut de la galerie est colmaté par le concrétionnement. La galerie parcourue, orientée à 64°, est à peu près rectiligne et on voit encore la lumière du jour.
Pour continuer, il faut ramper dans l’eau sous un plancher stalagmitique dans un conduit de 1,20 m de large et 0,35 m de haut. Le passage est encombré de pierraille.
A 70 m, on aborde une chatière dans l’eau, de la grosseur du corps. Cette chatière a été franchie pour la première fois par A.Galan pendant l’été sec de 1945. Les distances suivantes, données par rapport à l’entrée, sont approximatives.
A 90 m, puits de 5 m. Draperies. A 93 m, un pont de roche.
A 120 m, passage concrétionné avec des formations en chou-fleur.
A 140 m, rocher triangulaire pendant de la voûte.
A 180 m, corniches d’argile surplombant un lit en canyon entre des berges déchiquetées.
A 210 m, voûte mouillante. Passage supérieur dans la glaise collante.
A 215 m, série de ponceaux puis corniches d’argile.
A 250 m, marmites de géants contenant les galets qui les ont creusées.
A 280 m, la galerie est bordée d’une haie de stalagmites.
Au-delà de 310 m. le ruisseau se perd dans des diverticules glaiseux difficilement pénétrables.
[ref]Inventaire des cavités du Tarn & Garonne de l'abbé Antoine GALAN[/ref]
Historique
Jusqu’en 1945, on ne connaissait le ruisseau souterrain de Loygue que de la perte à une chatière pleine d’eau à 70 m de l’entrée.
Le 11-08-1945, A.Galan et L.Déjean franchissent le passage et explorent 150 m du ruisseau.
Le 12-08-1945, ils poursuivent leur exploration jusqu’à environ 300 m de la perte.
Le 28-09-1946, Ch.Domont, A.Galan et L.Déjean refont le parcours et lèvent un plan.
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STRATIGRAPHIE
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Q82480
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BIBLIOGRAPHIE
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Bibliography
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HYDROGéOLOGIE
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On se trouve au bout d’une reculée de 9 m de large et 7 m de profondeur.
Le ruisseau s’enfonce sous un banc de roche de 6 m d’épaisseur. L’entrée a 7 m de large et 1,20 m de haut. Un gros bloc ferme le côté gauche. La galerie, large mais basse, est encombrée de blocs éboulés, de strates effondrées et de cailloux roulés. Sur les 10 premiers mètres, on remarque un surcreusement dans des remplissages de pierre et de terre argileuse de plus d’un mètre de haut. Le ruisseau se dirige vers l’Est-Nord-Est.Distances depuis l’ouverture de la perte.
A 5 m, la largeur accessible est de 4,50 m mais on voit de chaque côté 5 m. de plus, au niveau du plafond, dans un joint de 10 à 20 cm. Plafond de strates régulières.
A 12 m, grande dalle décollée, sur la gauche.
A 20 m, la largeur est de 8 m plus 4 m entre des strates séparées par un vide de 0,30 m. Sur la pierraille, des bois pourris et des déchets divers entraînés par les eaux. Sur la droite, dans un renfoncement, de petits gours avec un léger ruissellement. Courtes fistuleuses et draperies à dents de scie.
A 33 m, longue strate éboulée couverte d’anciennes coulées attaquées par la corrosion. La galerie a 6 m. de large et 1 m. de haut. Nombreux diptères.
A 43 m, rétrécissement à 2 m. Petite laisse avec une sangsue. Le plafond est toujours plat.Sur la paroi de droite, banc à gryphées de plus de 0,70 m d’épaisseur dans une roche à texture gréseuse et ferrugineuse typique de l’Aalénien.
A 65 m, le haut de la galerie est colmaté par le concrétionnement. La galerie parcourue, orientée à 64°, est à peu près rectiligne et on voit encore la lumière du jour.
Pour continuer, il faut ramper dans l’eau sous un plancher stalagmitique dans un conduit de 1,20 m de large et 0,35 m de haut. Le passage est encombré de pierraille.
A 70 m, on aborde une chatière dans l’eau, de la grosseur du corps. Cette chatière a été franchie pour la première fois par A.Galan pendant l’été sec de 1945. Les distances suivantes, données par rapport à l’entrée, sont approximatives.
A 90 m, puits de 5 m. Draperies. A 93 m, un pont de roche.
A 120 m, passage concrétionné avec des formations en chou-fleur.
A 140 m, rocher triangulaire pendant de la voûte.
A 180 m, corniches d’argile surplombant un lit en canyon entre des berges déchiquetées.
A 210 m, voûte mouillante. Passage supérieur dans la glaise collante.
A 215 m, série de ponceaux puis corniches d’argile.
A 250 m, marmites de géants contenant les galets qui les ont creusées.
A 280 m, la galerie est bordée d’une haie de stalagmites.
Au-delà de 310 m. le ruisseau se perd dans des diverticules glaiseux difficilement pénétrables.
[ref]Inventaire des cavités du Tarn & Garonne de l'abbé Antoine GALAN[/ref]
Jusqu’en 1945, on ne connaissait le ruisseau souterrain de Loygue que de la perte à une chatière pleine d’eau à 70 m de l’entrée.
Le 11-08-1945, A.Galan et L.Déjean franchissent le passage et explorent 150 m du ruisseau.
Le 12-08-1945, ils poursuivent leur exploration jusqu’à environ 300 m de la perte.
Le 28-09-1946, Ch.Domont, A.Galan et L.Déjean refont le parcours et lèvent un plan.