CLARIS (GROTTE DES)
GROTTE · CONQUEYRAC · GARD (30)
Description
Sur la grotte des Claris à Conqueyrac (30).
La longueur re-topographiée par nos soins (LeBerre-Azemard) est portée à 4350 m
Sinon elle a été présentée publiquement à la chapelle de Conqueyrac l'an dernier, au caussenard en septembre 23 et publiée dans le Calaven n°21 du Scal en janvier 24 (Grotte de la carrière des Claris - une nouvelle topographie P.Azemard et D. LeBerre)
les info principales sont ci dessous:
Auteurs de la topo David LeBerre et Pierre Azemard (2020-2023) aidés par ordre alphabétique de Samuel Azemard, Romuald Barré, JP Houles, Damien LeBerre, Mathais Legat, Sébastain Meller, Denis Paillo, Aude Piffaut, Damien Vignoles
Spéléométrie Dev 4351 m et Prof mise à jour à -70/+7 ( déjà dans la liste des grandes cavités du Gard du CDS30).
Topographiée à -65 et +7 mais un P18 reste à retrouver et devrait amener vers -70 (on a du mal dans les zones étroites avec > 3% de CO2..).
Une procédure de déclaration auprès du propriétaire est nécessaire pour l'accès (porte). Voir panneau sur site.
Début 1957 : Nouvelle ouverture
par un coup de mine d’un passage étroit débouchant sur une grotte paraissant importante. Les
carriers font appel au groupe spéléo de Saint-Hippolyte-du-Fort section locale du S.C.A.L
La longueur re-topographiée par nos soins (LeBerre-Azemard) est portée à 4350 m
Sinon elle a été présentée publiquement à la chapelle de Conqueyrac l'an dernier, au caussenard en septembre 23 et publiée dans le Calaven n°21 du Scal en janvier 24 (Grotte de la carrière des Claris - une nouvelle topographie P.Azemard et D. LeBerre)
les info principales sont ci dessous:
Auteurs de la topo David LeBerre et Pierre Azemard (2020-2023) aidés par ordre alphabétique de Samuel Azemard, Romuald Barré, JP Houles, Damien LeBerre, Mathais Legat, Sébastain Meller, Denis Paillo, Aude Piffaut, Damien Vignoles
Spéléométrie Dev 4351 m et Prof mise à jour à -70/+7 ( déjà dans la liste des grandes cavités du Gard du CDS30).
Topographiée à -65 et +7 mais un P18 reste à retrouver et devrait amener vers -70 (on a du mal dans les zones étroites avec > 3% de CO2..).
Caractéristiques
- Altitude
- 196 m
- Longueur
- 4350 m
- Profondeur
- 70 m
- Remontée
- 0 m
- Massif
- Bassin
- Région
- OCCITANIE
- Pays
- FR
- Latitude
- 43.96369
- Longitude
- 3.91126
- Siphon
- Non
- Opérateur
- MOUNEYRAT PASCAL
- Maj
- 2026-08-26
- GrottoCenter
- 245
Description GrottoCenter
Entrée : Claris (Grotte et carrière des)
Cavité : Claris (Grotte et carrière des)
Commune : Conqueyrac
Département : Gard
Pays : FR
Distance : 7.1 m
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AUTEUR FICHE
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Nathan
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AUTEUR CAVITé
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PAz
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LONGUEUR
==============================
4350
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PROFONDEUR
==============================
70
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DISTANCE GPS
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7.1 m
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DESCRIPTION
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Acces / localisation
ACCÈS RÉGLEMENTÉ
Entrée située dans le front de taille d'une carrière désaffectée, sur le bord de la route reliant Dufort à Saint-Hippolyte-du-Fort.
Bien que située à moins d'une centaine de mètres du bord de la route, l'entrée haute d'une dizaine de mètres n'est pas visible du bord de cette route.
Se garer au bord de la carrière qui est bien visible du bord de la route.
Marche d'approche : 1 minute.
ATTENTION : Cavité sous convention d'accès (voir ci-dessous à la section "Commentaires").
Acces / localisation
Nouvelle topographie en 2022
Bonjour
Coordonnées relevées en 2022 Lat. (N) / Long. (E) = 43,963740 / 3,911162 pour 205 m d'altitude.
La nouvelle topographie en cours porte le développement à plus de 3600 mètres.
Cette longue opération a nécessité quelques mises au gabarit de passages forcés par les découvreurs nettement moins épais que nous.
La présence de CO2 dans les galeries inférieures est forte en été et empêche la visite.
Même en hiver, certaines zones ne sont pas accessibles aux personnes sensibles.
Pierre Azémard
Description
Jusqu'à la galerie du laminoir. : Aucune difficulté d'itinéraire jusqu'à la salle du Chaos.
Vaste galerie entrecoupée d'étroitures plus ou moins sévères ou boueuses après les périodes de fortes pluies.
A la salle du Chaos, descendre sur la gauche pour accéder à une galerie en trou de serrure.
Sur la droite, le départ vers le réseau inférieur comporte 2 puits de 10 mètres à équiper sur amarrage naturel.
Tout droit vers le fond.
Après une série de 2 étroitures, dont une sévère, arrivée dans la grande salle de la Découverte.
La suite est au fond à droite, à mi pente d'une grande coulée de calcite.
La suite de la cavité est une galerie puis un boyau très boueux avec des étroitures aquatiques dont le départ est une perte active dans le plancher même de la galerie.
Ce boyau débouche dans un laminoir actif pouvant siphonner longtemps après de grosse pluies (laminoir siphonnant le 2 octobre 2010 : 3 semaines après de très grosses pluies).
Description
Re-topographiée en 2023 à 4350 mètres - Grotte souvent gazée - Siphon temporaire : La cavité est souvent gazée (CO2) ; parfois dès l'entrée, notamment en été.
Les galeries inférieures, particulièrement au delà de la base du puits de l'échelle (P10), sont peu ventilées, y compris en hiver et le CO2 y dépasse souvent les 3%.
Les galeries supérieures sont nettement moins chargées en CO2.
On observe souvent une diminution de la teneur au cours de la progression vers les grandes galeries du fond.
Un siphon temporaire est présent à 350 mètres de l'entrée.
Les galeries basses, entre la salle de la Découverte et les grandes galeries du fond, peuvent également siphonner.
Historique
Le texte ci dessous est largement issu des documents publiés par Couderc et Requirand.
Le site est connu depuis 1938, avec deux petites grottes à stalactites que des carriers avaient mises à jour.
1957 – 1962 : Le réseau historique
Début février 1957 :
Ouverture par un coup de mine d’un passage étroit débouchant sur une grotte paraissant importante. Les carriers font appel à la section de Saint-Hippolyte-du-Fort du SCAL animée par G.Teulade.
L'exploration de cette cavité avec l’appui de Montpelliérains et de Cigalois, permet de découvrir les galeries supérieures et la plus grande partie des galeries inférieures, jusqu’à une étroiture à élargir.
En juillet 1959 :
Après une tentative infructueuse en mars 1958, l’étroiture est élargie par les Nîmois.
L’exploration de la suite est effectuée dans la foulée jusqu’au P10 ; puis au delà jusqu'à un terminus noyé.
En février 1962 remontée au mat de la cheminé terminant la galerie supérieure. C Requirant en conserve une impression marquée, mais malgré ses efforts d’équilibriste seule une courte suite est découverte.
En 1962 :
Le GSR désobstrue au fond des galeries inférieures (au dessus du P3/P10) mais ne progresse que de quelques mètres dans une petite bulle.
1967 - 1971 : Le nouveau réseau
En août 1967 :
Paul Dubois passe le siphon (voûte mouillante) et découvre la suite sur 150 mètres.
Un passage est rapidement créé pour contourner le siphon et permet de poursuivre l’exploration sans imposer un bain. Après un élargissement, le SCAL atteint l’extrémité d’une longue galerie basse où on perd le courant d’air. Après un nouvel élargissement ils atteignent enfin les grandes et belles galeries du fond.
En 1968 :
Le Club de la MJC de Martigues remonte la grande coulée de la salle de la Découverte et accède à une salle argileuse.
Nous ne savons pas s’ils sont réellement les auteurs de cette découverte mais la salle n’est pas décrite dans le texte du SCAL de 1971.
Les années 1980
Fin des années 1970 début des années 1980, le SCAL fera quelques remontées de cheminées en artificiel, sans découverte significative.
Les années 2000 : réseau Mickaël
Le(s) découvreur(s) de ce réseau, situé à l’extrémité du réseau intermédiaire, sont inconnus.
R. Barré a parcouru cette continuation au début des années 2000.
Le premier texte connu, avec croquis, est de Mickaël d’où le nom du réseau.
Les années 2020-2023
Le SCAL et le propriétaire de la grotte font quelques modestes découvertes lors de la topographie : salle du Donuts, galerie Agnès, cheminées de Pierre, du Breton et de l'Arlésienne.
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STRATIGRAPHIE
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Q35758
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BIBLIOGRAPHIE
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Bibliography
Topographie publiée début 2024
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HYDROGéOLOGIE
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Jusqu'à la galerie du laminoir. : Aucune difficulté d'itinéraire jusqu'à la salle du Chaos.
Vaste galerie entrecoupée d'étroitures plus ou moins sévères ou boueuses après les périodes de fortes pluies.
A la salle du Chaos, descendre sur la gauche pour accéder à une galerie en trou de serrure.
Sur la droite, le départ vers le réseau inférieur comporte 2 puits de 10 mètres à équiper sur amarrage naturel.
Tout droit vers le fond.
Après une série de 2 étroitures, dont une sévère, arrivée dans la grande salle de la Découverte.
La suite est au fond à droite, à mi pente d'une grande coulée de calcite.
La suite de la cavité est une galerie puis un boyau très boueux avec des étroitures aquatiques dont le départ est une perte active dans le plancher même de la galerie.
Ce boyau débouche dans un laminoir actif pouvant siphonner longtemps après de grosse pluies (laminoir siphonnant le 2 octobre 2010 : 3 semaines après de très grosses pluies).
Re-topographiée en 2023 à 4350 mètres - Grotte souvent gazée - Siphon temporaire : La cavité est souvent gazée (CO2) ; parfois dès l'entrée, notamment en été.
Les galeries inférieures, particulièrement au delà de la base du puits de l'échelle (P10), sont peu ventilées, y compris en hiver et le CO2 y dépasse souvent les 3%.
Les galeries supérieures sont nettement moins chargées en CO2.
On observe souvent une diminution de la teneur au cours de la progression vers les grandes galeries du fond.
Un siphon temporaire est présent à 350 mètres de l'entrée.
Les galeries basses, entre la salle de la Découverte et les grandes galeries du fond, peuvent également siphonner.
Le texte ci dessous est largement issu des documents publiés par Couderc et Requirand.
Le site est connu depuis 1938, avec deux petites grottes à stalactites que des carriers avaient mises à jour.
1957 – 1962 : Le réseau historique
Début février 1957 :
Ouverture par un coup de mine d’un passage étroit débouchant sur une grotte paraissant importante. Les carriers font appel à la section de Saint-Hippolyte-du-Fort du SCAL animée par G.Teulade.
L'exploration de cette cavité avec l’appui de Montpelliérains et de Cigalois, permet de découvrir les galeries supérieures et la plus grande partie des galeries inférieures, jusqu’à une étroiture à élargir.
En juillet 1959 :
Après une tentative infructueuse en mars 1958, l’étroiture est élargie par les Nîmois.
L’exploration de la suite est effectuée dans la foulée jusqu’au P10 ; puis au delà jusqu'à un terminus noyé.
En février 1962 remontée au mat de la cheminé terminant la galerie supérieure. C Requirant en conserve une impression marquée, mais malgré ses efforts d’équilibriste seule une courte suite est découverte.
En 1962 :
Le GSR désobstrue au fond des galeries inférieures (au dessus du P3/P10) mais ne progresse que de quelques mètres dans une petite bulle.
1967 - 1971 : Le nouveau réseau
En août 1967 :
Paul Dubois passe le siphon (voûte mouillante) et découvre la suite sur 150 mètres.
Un passage est rapidement créé pour contourner le siphon et permet de poursuivre l’exploration sans imposer un bain. Après un élargissement, le SCAL atteint l’extrémité d’une longue galerie basse où on perd le courant d’air. Après un nouvel élargissement ils atteignent enfin les grandes et belles galeries du fond.
En 1968 :
Le Club de la MJC de Martigues remonte la grande coulée de la salle de la Découverte et accède à une salle argileuse.
Nous ne savons pas s’ils sont réellement les auteurs de cette découverte mais la salle n’est pas décrite dans le texte du SCAL de 1971.
Les années 1980
Fin des années 1970 début des années 1980, le SCAL fera quelques remontées de cheminées en artificiel, sans découverte significative.
Les années 2000 : réseau Mickaël
Le(s) découvreur(s) de ce réseau, situé à l’extrémité du réseau intermédiaire, sont inconnus.
R. Barré a parcouru cette continuation au début des années 2000.
Le premier texte connu, avec croquis, est de Mickaël d’où le nom du réseau.
Les années 2020-2023
Le SCAL et le propriétaire de la grotte font quelques modestes découvertes lors de la topographie : salle du Donuts, galerie Agnès, cheminées de Pierre, du Breton et de l'Arlésienne.
Temps d'approche et de visite - Appréciation en 2010 : Belle cavité offrant de beaux volumes.
Cheminement ponctué d'étroitures boueuses rendant la progression éprouvante par moment.
Attention : par fortes pluies, les étroitures proches de l'entrée, ainsi qu'un laminoir situé à 650 mètres de l'entrée, siphonnent.