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A21

· SAMOENS · HAUTE SAVOIE (74)

Fiche mise à jour depuis GrottoCenter (entrée 460).

Description

Pas de description.

Caractéristiques

Altitude
0 m
Longueur
800 m
Profondeur
93 m
Remontée
0 m
Massif
A21 A24
Bassin
Région
Pays
FR
Latitude
46.10483
Longitude
6.78307
Siphon
Non
Opérateur
MOUNEYRAT PASCAL
Maj
2026-08-26
GrottoCenter
460

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 460

Entrée : A21 Cavité : A21-A24 Commune : Samoëns Département : Haute-Savoie Pays : FR Distance : 0.4 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Stéphane Lips ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Xavier Robert ============================== LONGUEUR ============================== 800 ============================== PROFONDEUR ============================== -93 ============================== DISTANCE GPS ============================== 0.4 m ============================== EQUIPEMENT ============================== De l'entrée aux "immenses" conduties forcées P30 | corde 35 m | 2S+2S ============================== DESCRIPTION ============================== Acces / localisation Le monogramme "A" indique une entrée de cavité située dans le secteur de la "Combe aux Avens" (cf. carte de synthèse réalisée en 2015 par Xavier Robert pour le club Vulcain : https://isterre.fr/IMG/pdf/samoens-map-ign_min2.pdf) Le gouffre se développe sur une fine couche d’Urgonien, située sous les couches imperméables du Jean-Bernard. Cette couche calcaire est très clairement visible tout au long de la strate qui s’étend du Criou juste au dessus du chalet jusqu’aux lapiaz de la Tête à l’Homme qui apparaissent comme sa continuation. Le A21 est le chaînon amont d’un réseau superficiel, l’aval étant le A22 qui s’ouvre quelques dizaines de mètres en contrebas dans la combe aux Avens et qui a été exploré sur 330 mètres. En amont du A21 dans la combe aux Avens, s’ouvre le A5, dont le courant d’air laisserait présager une appartenance à ce réseau. Description Description générale : L’entrée du A21 est formée par un joli méandre de trois à quatre mètres de haut. A quelques mètres de l’entrée, s’ouvre un magnifique P30 qui donne accès au méandre inférieur. Le méandre supérieur a été exploré et topographié sur 110 mètres environ. On progresse en opposition dans un méandre haut de 6 à 10 mètres, assez étroit. Le méandre inférieur est ponctué d’étroitures sélectives et son parcours avec un kit est rapidement éprouvant. Un élargissement au bout de 60 mètres permet de déboucher dans « le grand méandre », surprenant par ses dimensions plus que confortables. Une petite escalade a permis d’explorer un diverticule sans grande importance. Au détour d’un virage, le méandre reprend ses dimensions « sélectives » sur un peu plus de 100 mètres de long, avant de redevenir un peu plus « humain ». Il est alors possible de remonter au sommet du méandre pour rejoindre la conduite forcée fossile sommitale, qui est irrémédiablement colmatée vers l’amont. L’actif du méandre, qui peut être important en temps de crue, se perd dans une faille impénétrable. La conduite forcée nous amène, après une petite escalade, à une vaste salle qui est en réalité un carrefour de plusieurs galeries. Vers l’amont, la conduite forcée principale bute sur un puits remontant impénétrable au sommet. La suite logique de la conduite forcée se situe au sommet de cette salle et une escalade a été effectuée pour l’atteindre. Malheureusement, là encore, un colmatage anéanti tous les espoirs de continuation. La suite de l’amont est en réalité une petite galerie de 1,2 mètre de diamètre qui permet de déboucher dans un méandre parcouru par un fort courant d’air. Après une escalade et une étroiture, on aboutit au sommet d’un puits de 5 mètres de profondeur environ : le puits Taré. Le fond a l’air impénétrable, mais deux méandres partent en son sommet. Le courant d’air s’engouffre très probablement dans l’un d’eux. Quelques spits sont nécessaires pour les atteindre. Mais l’absence de matériel ne nous a pas permis de continuer plus loin l’exploration de cet amont. Dans la salle, on trouve l’aval en se glissant entre les blocs sur la droite. Une petite galerie triangulaire « vivifiante » de par son courant d’air débouche dans une jolie conduite forcée. L’aval de celle-ci débouche dans une petite salle. En amont, on aboutit quelques mètres plus loin sur une escalade. A la base de cette escalade, s’ouvre un "boyasson" qui, après quelques mètres à quatre pattes, redébouche dans une splendide conduite forcée : nous la nommons la "galerie des Oursons", du fait de la présence de trois squelettes d’oursons pris dans le remplissage. Sur trente mètres de long, la galerie est parfaitement circulaire et de 3 à 4 mètres de diamètre. Elle bute malheureusement sur une trémie dont la désobstruction nous a causé bien des peurs. La « trémie de la Frayeur » remonte mais il faut creuser sous l’éboulis instable. Le courant d’air passe, mais il faut trouver un moyen de creuser en toute sécurité pour éviter de tout se prendre sur la tête. Attention, nous en avons déjà fait les frais ! Le sommet de l’escalade amène au sommet du « puits Vert ». Nous débouchons dans une grande salle creusée au contact d’un joint de strates impressionnant entre le beau calcaire du A21 et la couche de grès sombres qui nous sépare géologiquement du Jean-Bernard. Un petit puits que nous désescaladons nous amène à un petit labyrinthe de conduites forcées en partie colmatées creusées sur un joint de strates. A ce niveau, une jonction à la voix a été réalisée avec le point bas de la "galerie des Oursons" et des ossements d’ours jonchent le sol à divers endroits. Plusieurs accès permettent de rejoindre un méandre qui se pince malheureusement. Un ramping descendant, puis remontant, permet de déboucher dans une petite salle ébouleuse. Un méandre arrive du plafond, mais devient rapidement impénétrable. Vers le bas, nous accédons à un nouveau méandre d’une quinzaine de mètres de profondeur mais dont le fond est impénétrable. Nous entendons l’actif à quelques mètres de là, mais sans pouvoir le rejoindre. La suite est dans la salle où une désobstruction a permis d’atteindre une belle conduite forcée : la « galerie des Ours ». Elle est garnie d’ossements et de bauges d’ours et a été balisée pour protéger le site. Un court ramping désobstrué permet de rejoindre la sortie inférieure de la cavité, le A24 qui s’ouvre dans la dépression du A22, à quelques dizaines de mètres de celui-ci… La suite des conduites forcées à sûrement été mise à jour par l’érosion et l’espoir d’en continuer l’exploration est mince. ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q82480 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Bibliography ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Description générale : L’entrée du A21 est formée par un joli méandre de trois à quatre mètres de haut. A quelques mètres de l’entrée, s’ouvre un magnifique P30 qui donne accès au méandre inférieur. Le méandre supérieur a été exploré et topographié sur 110 mètres environ. On progresse en opposition dans un méandre haut de 6 à 10 mètres, assez étroit. Le méandre inférieur est ponctué d’étroitures sélectives et son parcours avec un kit est rapidement éprouvant. Un élargissement au bout de 60 mètres permet de déboucher dans « le grand méandre », surprenant par ses dimensions plus que confortables. Une petite escalade a permis d’explorer un diverticule sans grande importance. Au détour d’un virage, le méandre reprend ses dimensions « sélectives » sur un peu plus de 100 mètres de long, avant de redevenir un peu plus « humain ». Il est alors possible de remonter au sommet du méandre pour rejoindre la conduite forcée fossile sommitale, qui est irrémédiablement colmatée vers l’amont. L’actif du méandre, qui peut être important en temps de crue, se perd dans une faille impénétrable. La conduite forcée nous amène, après une petite escalade, à une vaste salle qui est en réalité un carrefour de plusieurs galeries. Vers l’amont, la conduite forcée principale bute sur un puits remontant impénétrable au sommet. La suite logique de la conduite forcée se situe au sommet de cette salle et une escalade a été effectuée pour l’atteindre. Malheureusement, là encore, un colmatage anéanti tous les espoirs de continuation. La suite de l’amont est en réalité une petite galerie de 1,2 mètre de diamètre qui permet de déboucher dans un méandre parcouru par un fort courant d’air. Après une escalade et une étroiture, on aboutit au sommet d’un puits de 5 mètres de profondeur environ : le puits Taré. Le fond a l’air impénétrable, mais deux méandres partent en son sommet. Le courant d’air s’engouffre très probablement dans l’un d’eux. Quelques spits sont nécessaires pour les atteindre. Mais l’absence de matériel ne nous a pas permis de continuer plus loin l’exploration de cet amont. Dans la salle, on trouve l’aval en se glissant entre les blocs sur la droite. Une petite galerie triangulaire « vivifiante » de par son courant d’air débouche dans une jolie conduite forcée. L’aval de celle-ci débouche dans une petite salle. En amont, on aboutit quelques mètres plus loin sur une escalade. A la base de cette escalade, s’ouvre un "boyasson" qui, après quelques mètres à quatre pattes, redébouche dans une splendide conduite forcée : nous la nommons la "galerie des Oursons", du fait de la présence de trois squelettes d’oursons pris dans le remplissage. Sur trente mètres de long, la galerie est parfaitement circulaire et de 3 à 4 mètres de diamètre. Elle bute malheureusement sur une trémie dont la désobstruction nous a causé bien des peurs. La « trémie de la Frayeur » remonte mais il faut creuser sous l’éboulis instable. Le courant d’air passe, mais il faut trouver un moyen de creuser en toute sécurité pour éviter de tout se prendre sur la tête. Attention, nous en avons déjà fait les frais ! Le sommet de l’escalade amène au sommet du « puits Vert ». Nous débouchons dans une grande salle creusée au contact d’un joint de strates impressionnant entre le beau calcaire du A21 et la couche de grès sombres qui nous sépare géologiquement du Jean-Bernard. Un petit puits que nous désescaladons nous amène à un petit labyrinthe de conduites forcées en partie colmatées creusées sur un joint de strates. A ce niveau, une jonction à la voix a été réalisée avec le point bas de la "galerie des Oursons" et des ossements d’ours jonchent le sol à divers endroits. Plusieurs accès permettent de rejoindre un méandre qui se pince malheureusement. Un ramping descendant, puis remontant, permet de déboucher dans une petite salle ébouleuse. Un méandre arrive du plafond, mais devient rapidement impénétrable. Vers le bas, nous accédons à un nouveau méandre d’une quinzaine de mètres de profondeur mais dont le fond est impénétrable. Nous entendons l’actif à quelques mètres de là, mais sans pouvoir le rejoindre. La suite est dans la salle où une désobstruction a permis d’atteindre une belle conduite forcée : la « galerie des Ours ». Elle est garnie d’ossements et de bauges d’ours et a été balisée pour protéger le site. Un court ramping désobstrué permet de rejoindre la sortie inférieure de la cavité, le A24 qui s’ouvre dans la dépression du A22, à quelques dizaines de mètres de celui-ci… La suite des conduites forcées à sûrement été mise à jour par l’érosion et l’espoir d’en continuer l’exploration est mince.