D33
· SAMOENS · HAUTE SAVOIE (74)
Description
Caractéristiques
- Altitude
- 0 m
- Longueur
- 602 m
- Profondeur
- 180 m
- Remontée
- 0 m
- Massif
- Bassin
- Région
- Pays
- FR
- Latitude
- 46.10535
- Longitude
- 6.79265
- Siphon
- Non
- Opérateur
- MOUNEYRAT PASCAL
- Maj
- 2026-08-27
- GrottoCenter
- 610
Description GrottoCenter
Entrée : D33
Cavité : D33
Commune : Samoëns
Département : Haute-Savoie
Pays : FR
Distance : 0 m
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AUTEUR FICHE
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Stéphane Lips
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AUTEUR CAVITé
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Stéphane Lips
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LONGUEUR
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602
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PROFONDEUR
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180
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DISTANCE GPS
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0 m
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DESCRIPTION
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Description
Description détaillée : Le D33 s’ouvre par un puits de 11 mètres de profondeur pour 2 mètres de diamètre.
Une margelle confortable sépare ce puits du suivant, profond de 22 mètres.
En 1997, le gouffre a été exploré jusqu’à la base, colmatée, d’un troisième puits de 17 mètres à -54 m de profondeur.
Mais un méandre, que l’on peut atteindre facilement par un petit pendule, démarre vers le milieu du P22.
Le méandre, d’abord large puis assez étroit, est très court et amène au sommet d’un puits de 22 mètres défendu par une courte étroiture verticale.
A quelques mètres sous le sommet de ce puits, un petit pendule permet de prendre pied dans un autre méandre, se terminant, après quelques ressauts descendables en escalade, sur une fissure impénétrable à -53 m.
A la base du P22, un court boyau amène au sommet d’un P5. Diverses cheminées remontantes ont été explorées sans résultats.
Le puits suivant, un P15, était initialement défendu par une lame de rocher qu’il a fallu dynamiter.
Il s’agit d’un beau puits plein vide (attention aux chutes de pierres lors du passage de l’étroiture au sommet).
Les dimensions de la cavité deviennent plus importantes.
Un nouveau P5 aboutit dans un méandre large de deux mètres et haut de quinze mètres.
Il faut remonter une banquette puis redescendre en désescalade pour éviter un surcreusement étroit.
Une nouvelle petite escalade donne accès à une salle, vaste plate-forme bordant le puits du Rivesaltes (P22), du nom du fameux breuvage apporté par Christian.
Il s’agit d’un beau puits, légèrement arrosé vers le bas, quasiment circulaire, d’une dizaine de mètres à sa base.
La suite est malheureusement moins grandiose.
Il faut descendre de 5 mètres dans une diaclase (désescalade assurée) puis remontmer légèrement en opposition dans la diaclase de plus en plus étroite.
Une nouvelle désescalade amène à la base d’un petit méandre, ponctué par quelques étroitures presque sélectives.
Ce méandre aboutit au sommet du P25, beau puits avec une margelle confortable vers -10 m.
La base du P25 marque un changement de rocher.
Nous pénétrons dans les couches d’Hauterivien.
Un P6, confortable, est suivi par un P5, un peu plus étroit.
En passant une étroiture sévère, il est possible de descendre en escalade deux ressauts de quelques mètres pour aboutir à l’entrée d’un boyau décimétrique ne présentant aucun courant d’air.
C’est actuellement (2014) le point bas de la cavité.
C’est le courant d’air, présent dans le méandre à -130 m et absent au fond de la cavité, qui a incité à réaliser l’escalade au sommet du P25.
Après deux ou trois pas exposés et très délicats, le reste de la remontée est assez facile.
Au sommet, la petite arrivée d’eau qui se jette dans le P25 est impénétrable.
Mais le courant d’air est présent et un vaste mais très court méandre remonte vers l’est.
Ce méandre est lui-même rapidement colmaté, mais peu avant le colmatage, une petite désescalade permet de rejoindre un aval.
L’étroiture « sélective » n’est pas loin.
Elle est due à un coude à 90°, probablement dû à la présence d’une faille.
Depuis son élargissement, le passage est assez facile (sauf pour ceux qui ont de trop longues jambes).
Derrière on descend un P4 puis un P6.
Un nouveau puits, dû à un élargissement du méandre, impénétrable au fond, se traverse à l’aide d’une main courante.
Le méandre qui fait suite est étroit au fond et il faut progresser au sommet sur quelques dizaines de mètres avant de redescendre en escalade très facile.
Après un P9, il faut remonter par une banquette confortable.
Une première étroiture facile, en sommet de méandre, annonce l’étroiture du Non Retour, 20 mètres plus loin.
Il s’agit d’une étroiture descendante, facile à la descente, beaucoup plus délicate à la remontée.
Un nouveau méandre particulièrement glissant fait suite.
Il faut chercher son passage puis remonter à son sommet.
Un passage concrétionné, en sommet de méandre, amène au sommet d’un P14 impénétrable au fond.
Mais 4 mètres sous la margelle, un pendule facile permet de rejoindre un départ en paroi opposée.
Il amène dans une petite conduite forcée de 1,5 mètre de diamètre présentant un aval et un amont.
Vers l’amont, la conduite remonte vers le nord, puis, après un coude redevient horizontale.
La désobstruction d’un colmatage a permis de gagner une dizaine de mètres jusqu’à un nouveau colmatage.
Nous sommes probablement très proche de la nouvelle galerie explorée dans le méandre des Crawleurs.
Vers l’aval, en cours de désobstruction, un colmatage a arrété la progression en 2002.
La désobstruction permet de prendre pied dans une conduite forcée remontante en partie colmatée.
Mauvaise nouvelle : elle fait demi-tour et semble correspondre à un amont.
Dans l’axe du colmatage, part un petit boyau impénétrable et sans courant d’air.
Le courant d’air nous fait remonter la conduite forcée.
Un méandre, pénétrable vers l’aval sur une dizaine de mètres la recoupe juste avant qu’elle ne bute sur un puits qu’il faudrait traverser.
La conduite forcée continue en face (1,2 mètre de diamètre environ) mais elle correspond très certainement à un amont et malgré la présence du courant d’air, nous n’avons pas eu le courage d’entreprendre la traversée en artificiel.
Historique
En 1997, le gouffre a été exploré jusqu’à la base, colmatée, d’un troisième puits de 17 mètres à -54 m de profondeur.
Vers l’aval de la conduite forcée, en cours de désobstruction (2014), un colmatage a arrété la progression en 2002.
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STRATIGRAPHIE
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Q82480
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BIBLIOGRAPHIE
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Bibliography
[Topo]_Coupe_610
[Topo]_Plan_610
[Topo]_Coupe_610_2011
[Topo]_Plan_610_2011