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TASURINCHI (GOUFFRE) [V83] [S 92] [N1383]

· SAINT-PIERRE-D'ENTREMONT · SAVOIE (73)

Fiche mise à jour depuis GrottoCenter (entrée 68563).

Description

Pas de description.

Caractéristiques

Altitude
1437 m
Longueur
15723 m
Profondeur
415 m
Remontée
0 m
Massif
GUIERS VIF (GROTTE DU)
Bassin
Région
Pays
FR
Latitude
45.39050
Longitude
5.89729
Siphon
Non
Opérateur
MOUNEYRAT PASCAL
Maj
2026-08-28
GrottoCenter
68563

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 68563

Entrée : Tasurinchi (Gouffre) [V83] [S 92] [n°1383] Cavité : Malissard (réseau de) Commune : Sainte-Marie-du-Mont Département : Isère Pays : FR Distance : 0.2 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Frédéric Urien ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Xavier Robert ============================== LONGUEUR ============================== 18160 ============================== PROFONDEUR ============================== 415 ============================== DISTANCE GPS ============================== 0.2 m ============================== EQUIPEMENT ============================== Traversée Tasurinchi → Guiers Vif (2×C50) - 2026 Puits Insoupçonnable (P53) | MC en fixe. Rappel : 42m Puits de la Méprise (P24) | MC en fixe. Rappel : 25m Puits de l'Insomnie (P11) | MC en fixe. Rappel : 11m Puits Mégahydrophobe (P55) | MC en fixe. 1er rappel : 27m. MC 2ième relais en fixe (stockage possible). 2ième rappel : 28m Ressauts Oscule | MC en fixe. 1er rappel : 5m. Pas de MC 2ième relais, utiliser la corde précédente si besoin. 2ième rappel : 7m Truisme Manchon (P33) | Pas de MC en fixe, utiliser la corde précédente. 1er rappel : 23 m (déviation en fixe). MC 2ième relais en fixe. 2ième rappel : 7m Puits Babylone (P18) | MC en fixe. 1er rappel : 8m. Pas de MC 2ième relais, utiliser la corde précédente. 2ième rappel : 12m Puits de l'Acrobate (P6) + puits Antoine (P12) | MC en fixe. Rappel : 20m (déviation en fixe) Puits du Tonerre (P11) | MC en fixe. Rappel : 12m Puits Lombard (P13) | MC en fixe. Rappel : 14m Rivière Pierre Chevalier | 3 MC en fixe ============================== DESCRIPTION ============================== Acces / localisation Approche par le Pas de la Mort De Saint-Pierre-d’Entremont, emprunter la route qui mène au parking (payant en saison) du cirque de Saint-Même. Laisser la voiture et prendre le sentier commun au début avec celui de la grotte du Guiers Vif qui monte vers le Pas de la Mort. Le sentier, aérien, mène au niveau de la vire à orbitolines à une échelle fixe (Pas de la Mort). Au-delà, il faut monter de 80 à 100 mètres toujours sur le sentier qui oblique alors vers le sud au moment de franchir un thalweg. Au sol, un marquage rouge GR et une flèche constituent un bon point de repère pour laisser ce sentier et monter plein est afin de rejoindre une prairie juste au-dessus. Dès que l’on atteint cette pelouse, on peut trouver les vestiges du camp du S.C. Vienne à droite (30 ou 40 mètres au sud) à la limite prairie-forêt. À partir du camp, prendre le sentier qui descend en pleine pente, passe près d’une petite barre rocheuse (faille) où s’ouvrent deux cavités (V40 et V85), et rejoint quelques mètres plus bas le gouffre Tasurinchi (V83). Ce dernier s’ouvre à contre-pente dans une doline, 50 mètres à l’ouest du camp (courant d’air soufflant et froid). Acces / localisation Retour (sortie de la traversée depuis Guiers Vif) A la sortie de la grotte du Guiers Vif, au fond d’une sorte de grande marmite, monter les échelles et les câbles du Pas des Contrebandiers qui mènent au sentier « touristique ». Après 45 minutes de marche environ, on rejoint la voiture au parking du cirque de Saint-Même. Description Réseau de Mallisard : Voir article Wikipédia : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Lances_de_Malissard] Description Traversée Tasurinchi → Guiers Vif : Pour la traversée, 2xC50 (et corde de secours) sont requises. Il n'est pas nécessaire d'avoir de combinaison néoprène, toutefois, en cas de période de forte pluie ou de fonte de neige, la vasque du Sauve-qui-peut, peux rendre le passage infranchissable. De plus, le risque de crue est important dans toutes les parties actives. Attention donc à la météo ! Il est communément admis que si le Guiers Vif, vu depuis le parking, coule à 1 seule cascade, c'est bon ; mais s'il coule à 2, danger. La première partie de la traversée est un enchaînement de puits, et la seconde une progression dans la rivière. Un courant d'air est présent dans tous les passages et sert de fil directeur à la traversée. La traversée est estimée à 5 à 6h TPST. L’étroite entrée, méandreuse, débouche au sommet du Puits Insoupçonnable (P53). Il est immédiatement suivi du puits de la Méprise (P24), qu’il faut abandonner à 3 mètres du fond pour accéder à un ressaut de 3 mètres débouchant dans le petit méandre Pacloluc désobstrué. Celui-ci débouche dans la galerie Chibouk (3m de large sur 2m de haut), qu'il faut suivre à l'avant jusqu'à un puits de 6m ouvert au plafond de la petite salle Matefaim (12×5 m, -86 m), ce qui permet d’éviter les deux infâmes ressauts Jeanjean. Elle est suivie du puits de l’Insomnie (P11), puis du puits Mégahydrophobe (P55) qui descend à -158 m. Il faut poursuivre par la descente des ressauts Oscule et du puits du Truisme (P33) jusqu’au passage du Manchon à -212 m (étroiture désobstruée). La suite est une nouvelle série de verticales : puits Babylone (P18), puits de l’Acrobate (P6), puits Antoine (P12), puits du Tonnerre (P11) et puits Lombard (P13) qui mènent à une immense diaclase où coule la rivière Pierre Chevalier à -277 m). Le sol est particulièrement glissant. Suivre l’aval de la rivière par une succession de bassins et de passages en opposition jusqu’aux petites cascades. Un important affluent s’y déverse rive droite. Après une cinquantaine de mètres de progression dans une galerie en conduite forcée, la rivière devient plus sinueuse avec quelques bassins profonds. À -300 m, on atteint une voûte mouillante qui permet de déboucher un peu plus loin dans la Grande Galerie (6m de large pour 12m de haut). Au moment où la rivière débouche dans la Grande Galerie, on suit à niveau sur 30 mètres à droite une banquette ébouleuse jusqu’à la Bétonnière des Viennois, qui est un étroit conduit désobstrué permettant de quitter la rivière pour accéder à un petit réseau supérieur. On débouche alors à la base du puits Kakémono depuis lequel on peut admirer un superbe miroir de faille sur la gauche, que l’on suivra sur 120 mètres jusqu’à la vasque du Sauve-qui-peut (vestige de corde en place au ras du sol, juste au niveau de l’élargissement de la galerie). Ce passage alterne étroiture, laminoir, ressaut étroit et bain de boue… Une MC permet de franchir la fin d’une diaclase au-dessus d’un puits de 15 mètres, juste avant la salle Blanche. On traverse alors ladite salle pour s'infiltrer dans une étroiture au ras du sol. Une zone chaotique sur 15 mètres lui fait suite, après quoi il faut se glisser dans un interstrate de 3 mètres quasi-vertical menant à un laminoir caillouteux, puis à une pente remontante permettant de s’extraire de la Poubelle (tout sera plus clair sur place). De là, en suivant la paroi de droite, on sort rapidement au porche de la grotte du Guiers Vif. Description Le gouffre Tasurinchi (V83) : NB : toutes les sources sont désormais dans les Documents, cette section est donc entièrement redondante et peut etre supprimée. Voir sources : * Arthur Safon, « Le gouffre Tasurinchi (V83) », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 20, 1991, p. 96 -100 : https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2011/10/scialet20.pdf * Arthur Safon, « Gouffre Tasurinchi », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 21, 1992, p. 120 -127 : https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2011/10/scialet21.pdf * Arthur Safon, « Jonction gouffre Tasurinchi - grotte du Guiers Vif », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 22, 1993, p. 82- 85 : https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-22.pdf Historique 1977 : le gouffre (répertorié S92) est découvert par le S.-C. Savoie, qui en explore le laminoir d’entrée ainsi que le P10 suivant. 1990 : le S.C. Vienne le retrouve (marqué V83) et ouvre le passage du puits Insoupçonnable. 1991 : l’exploration s’arrête à -212 m dans le méandre Pacloluc. 1992 : la rivière Pierre Chevalier est atteinte à -322 m. 1993 : la jonction avec le Guiers Vif est réalisée. ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q35758 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Tasurinchi – Guiers Vif (Massif de la Chartreuse, Sainte-Marie-du-Mont, Isère et Saint-Pierre-d’Entremont, Savoie) A travers l’Aulp du Seuil: le gouffre Tasurinchi Interclubs CDS 69, traversée gouffre Tasurinchi – Guiers Vif, Saint-Pierre-d’Entremont, Isère, Savoie Traversée Tasurinchi - Guiers Vif, Chartreuse Gouffre Tasurinchi, l'épopée du Siphon III (Chartreuse) Jonction gouffre Tasurinchi - grotte du Guiers Vif, Aulp du Seuil, Isère Du gouffre Tasurinchi aux sources du Guiers- Vif par la rivière Pierre Chevalier (Aulp- du- Seuil, massif de la Chartreuse, Isère) Le gouffre Tasurinchi (Sainte-Marie-du-Mont, Isère) Gouffre Tasurinchi - Sources du Guiers Vif par la rivière Pierre Chevalier (Aulp du Seuil, Isère) Sortie spéléo interclubs CDS 69 : Traversée Tasurinchi - Guiers-Vif, Saint-Pierre-d’Entremont, Isère et Savoie, Massif de la Chartreuse. Brochage Tasurinchi - Guiers-Vif ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Traversée Tasurinchi → Guiers Vif : Pour la traversée, 2xC50 (et corde de secours) sont requises. Il n'est pas nécessaire d'avoir de combinaison néoprène, toutefois, en cas de période de forte pluie ou de fonte de neige, la vasque du Sauve-qui-peut, peux rendre le passage infranchissable. De plus, le risque de crue est important dans toutes les parties actives. Attention donc à la météo ! Il est communément admis que si le Guiers Vif, vu depuis le parking, coule à 1 seule cascade, c'est bon ; mais s'il coule à 2, danger. La première partie de la traversée est un enchaînement de puits, et la seconde une progression dans la rivière. Un courant d'air est présent dans tous les passages et sert de fil directeur à la traversée. La traversée est estimée à 5 à 6h TPST. L’étroite entrée, méandreuse, débouche au sommet du Puits Insoupçonnable (P53). Il est immédiatement suivi du puits de la Méprise (P24), qu’il faut abandonner à 3 mètres du fond pour accéder à un ressaut de 3 mètres débouchant dans le petit méandre Pacloluc désobstrué. Celui-ci débouche dans la galerie Chibouk (3m de large sur 2m de haut), qu'il faut suivre à l'avant jusqu'à un puits de 6m ouvert au plafond de la petite salle Matefaim (12×5 m, -86 m), ce qui permet d’éviter les deux infâmes ressauts Jeanjean. Elle est suivie du puits de l’Insomnie (P11), puis du puits Mégahydrophobe (P55) qui descend à -158 m. Il faut poursuivre par la descente des ressauts Oscule et du puits du Truisme (P33) jusqu’au passage du Manchon à -212 m (étroiture désobstruée). La suite est une nouvelle série de verticales : puits Babylone (P18), puits de l’Acrobate (P6), puits Antoine (P12), puits du Tonnerre (P11) et puits Lombard (P13) qui mènent à une immense diaclase où coule la rivière Pierre Chevalier à -277 m). Le sol est particulièrement glissant. Suivre l’aval de la rivière par une succession de bassins et de passages en opposition jusqu’aux petites cascades. Un important affluent s’y déverse rive droite. Après une cinquantaine de mètres de progression dans une galerie en conduite forcée, la rivière devient plus sinueuse avec quelques bassins profonds. À -300 m, on atteint une voûte mouillante qui permet de déboucher un peu plus loin dans la Grande Galerie (6m de large pour 12m de haut). Au moment où la rivière débouche dans la Grande Galerie, on suit à niveau sur 30 mètres à droite une banquette ébouleuse jusqu’à la Bétonnière des Viennois, qui est un étroit conduit désobstrué permettant de quitter la rivière pour accéder à un petit réseau supérieur. On débouche alors à la base du puits Kakémono depuis lequel on peut admirer un superbe miroir de faille sur la gauche, que l’on suivra sur 120 mètres jusqu’à la vasque du Sauve-qui-peut (vestige de corde en place au ras du sol, juste au niveau de l’élargissement de la galerie). Ce passage alterne étroiture, laminoir, ressaut étroit et bain de boue… Une MC permet de franchir la fin d’une diaclase au-dessus d’un puits de 15 mètres, juste avant la salle Blanche. On traverse alors ladite salle pour s'infiltrer dans une étroiture au ras du sol. Une zone chaotique sur 15 mètres lui fait suite, après quoi il faut se glisser dans un interstrate de 3 mètres quasi-vertical menant à un laminoir caillouteux, puis à une pente remontante permettant de s’extraire de la Poubelle (tout sera plus clair sur place). De là, en suivant la paroi de droite, on sort rapidement au porche de la grotte du Guiers Vif. Le gouffre Tasurinchi (V83) : NB : toutes les sources sont désormais dans les Documents, cette section est donc entièrement redondante et peut etre supprimée. Voir sources : * Arthur Safon, « Le gouffre Tasurinchi (V83) », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 20, 1991, p. 96 -100 : https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2011/10/scialet20.pdf * Arthur Safon, « Gouffre Tasurinchi », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 21, 1992, p. 120 -127 : https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2011/10/scialet21.pdf * Arthur Safon, « Jonction gouffre Tasurinchi - grotte du Guiers Vif », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 22, 1993, p. 82- 85 : https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-22.pdf