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ESPOIR (SCIALET DE L )

· Autrans-Méaudre en Vercors · ISERE (38)

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Description

Description jusqu'au fond : L'entrée est protégée par des branchages pour éviter qu'un non-spéléo tombe dedans, il convient de commencer par les retirer. Une escalade de 4m descend dans une diaclase étroite, à l'image du restant du scialet. S'enchaînent ensuite quatre puits : P5, P9, P8, et P7. Il faut alors laisser sur sa droite la salle du Dôme et ses beaux volumes pour s'enfiler dans un court passage surbaissé de gravier, souvent humide (ramping obligatoire). Après un P7, on débouche alors dans la Grande Salle, dont la suite se trouve en bas de cette dernière. Il faut alors progresser en haut d'un méandre confortable. Laissez sur la droite les galerie des affluents, et continuer jusqu'à un P5 qui donne accès au Vestiaire. Dans le Vestiaire, il est préférable de ranger tout ce qui pourrait encombrer ou risque de s'accrocher, car la suite est un méandre étroit et tortueux. Il faut le parcourir comme on peu, tantôt au fond, tantôt en hauteur, en se fiant à l'endroit où il y a le plus de traces de passage. On arrive alors à un passage resserré qu'il faut emprunter en passant tout en haut de la galerie. Dès l'étroiture franchie, il faut immédiatement redescendre au fond. On arrive alors à un petite salle confortable (4m de large environ), d'où partait l'ancien ramping aquatique, désormais beaucoup plus facile. On rejoint ensuite le haut d'un puits de cinq mètres non équipé. Ne PAS le descendre, mais le dépasser plutôt par le haut. Vient ensuite un P12 (le plus grand de la cavité pour aller au fond), puis il faut continuer dans le méandre pendant un long moment. Une dernière étroiture vient pimenter la progression. On quitte ensuite le ruisseau pour suivre une courte galerie fossile. Descendre alors pour atteindre un conduit d'un volume confortable (ça ne va pas durer longtemps). En effet, on atteint le Grand Méandre qui fait des montagnes russes, et débouche rapidement à la Grande Diaclase, point de jonction avec l'affluent Rouge et Blanc. Il faut continuer vers l'aval, et prendre le chemin descendant. Après un passage resserré, on arrive au sommet d'un P8. La galerie devient alors bien plus confortable, et débouche dans la salle de la Cascade où se jette, sur la gauche, le ruisseau d'Ange par temps humide. Continuer jusqu'à la salle de l'Espoir qui lui fait suite après un couloir. Laisser l'entrée du réseau de la Colo sur la droite et emprunter plutôt un passage bas, situé en bas de la salle. La progression devient de plus en plus aisée désormais, dans une galerie de plusieurs mètres de largeur et de hauteur. Après un virage à gauche se découvre la salle de la Grande Cascade, et l'arrivée du réseau des Instructeurs 35m plus haut, qu'il faut ignorer. A la place, descendre un court ressaut qui mène au collecteur, qui s'enfonce régulièrement dans les entrailles de la montagne pendant un petit moment. Il faut désesclader un nouveau ressaut, et progresser jusqu'à un P5. Après un virage en épingle, le profil de la galerie change pour devenir une conduite forcée de 4 à 5m de diamètre. Peu après se découvre la Plage, un bassin agrémenté de sable. Continuer dans la même galerie dont la pente s'accentue, si bien qu'à certains endroits elle prend l'allure d'un canyon. Sa taille s'agrandit de plus en plus, puis elle redevient horizontale. C'est le point le plus haut des crues du siphon terminal. En se faufilant dans un passage, on atteint une salle au sol formé de gros blocs argileux, où un passage a été ouvert. Il permet de se glisser par en dessous et rejoindre l'actif qui cascade, et se jette dans un puits. Le contourner en s'engageant dans une galerie en face qui amène à une étroiture. Si le débit n'est pas trop élevé, il est possible de la passe au sec. Derrière se développe un petit réseau, où deux itinéraire permettent de rejoindre le siphon terminal via un P10. La prudence est de mise, car en cas de crue l'étroiture s'ennoie et le réseau devient un piège mortel. Description générale du sialet de l'Espoir : Voir sources : * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, n° 27, 1998, p. 24-34 [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-27.pdf] * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 28, 1999, p. 21 -22 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-28.pdf] * Baudouin Lismonde, « Traçage au scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 28, 1999, p. 23 -27 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-28.pdf] * Donald Accorsi, « Nos explorations au cours de l'an 2000 », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 30, 2001, p. 28 -32 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-30.pdf] * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir - Explorations 2002 et 2003 », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 32, 2002, p. 39 - 45: [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-32.pdf] * Philippe Cabréjas, « Scialet de l'Espoir - Escalades et plongée », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 32, 2002, p. 46 - 47: [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-32.pdf]

Caractéristiques

Altitude
1240 m
Longueur
4913 m
Profondeur
496 m
Remontée
0 m
Massif
Vercors (massif du)
Bassin
Région
Auvergne-Rhône-Alpes
Pays
FR
Latitude
45.119453
Longitude
5.507458
Siphon
Non
Opérateur
GrottoCenter
Maj
2026-08-26
GrottoCenter
26062

Équipement

Le scialet de l'Espoir est entièrement équipé en fixe (2024). | maj 20/02/2026 | auteur [object Object]

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 26062

Entrée : Espoir (Scialet de l') Cavité : Espoir (Scialet de l') Commune : Autrans-Méaudre en Vercors Département : Isère Pays : FR Distance : 0 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Frédéric Urien ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Frédéric Urien ============================== LONGUEUR ============================== 4913 ============================== PROFONDEUR ============================== 496 ============================== DISTANCE GPS ============================== 0 m ============================== EQUIPEMENT ============================== Le scialet de l'Espoir est entièrement équipé en fixe (2024). ============================== DESCRIPTION ============================== Acces / localisation Accès via la route forestière Depuis Méaudre, prendre la route forestière goudronnée du Vachat (celle que l'on prend pour aller au Trou Qui Souffle). Continuer, passer le refuge des Feuilles, couper les pistes de ski jusqu'au télésiège. Il est possible de se garer sur une terrasse herbeuse du la droite. Continuer sur la route sur 200m, puis prendre à gauche sur une piste forestière. Suivre la piste, l'entrée du scialet s'ouvre en bordure immédiate de celle-ci, sur la droite. Description Description jusqu'au fond : L'entrée est protégée par des branchages pour éviter qu'un non-spéléo tombe dedans, il convient de commencer par les retirer. Une escalade de 4m descend dans une diaclase étroite, à l'image du restant du scialet. S'enchaînent ensuite quatre puits : P5, P9, P8, et P7. Il faut alors laisser sur sa droite la salle du Dôme et ses beaux volumes pour s'enfiler dans un court passage surbaissé de gravier, souvent humide (ramping obligatoire). Après un P7, on débouche alors dans la Grande Salle, dont la suite se trouve en bas de cette dernière. Il faut alors progresser en haut d'un méandre confortable. Laissez sur la droite les galerie des affluents, et continuer jusqu'à un P5 qui donne accès au Vestiaire. Dans le Vestiaire, il est préférable de ranger tout ce qui pourrait encombrer ou risque de s'accrocher, car la suite est un méandre étroit et tortueux. Il faut le parcourir comme on peu, tantôt au fond, tantôt en hauteur, en se fiant à l'endroit où il y a le plus de traces de passage. On arrive alors à un passage resserré qu'il faut emprunter en passant tout en haut de la galerie. Dès l'étroiture franchie, il faut immédiatement redescendre au fond. On arrive alors à un petite salle confortable (4m de large environ), d'où partait l'ancien ramping aquatique, désormais beaucoup plus facile. On rejoint ensuite le haut d'un puits de cinq mètres non équipé. Ne PAS le descendre, mais le dépasser plutôt par le haut. Vient ensuite un P12 (le plus grand de la cavité pour aller au fond), puis il faut continuer dans le méandre pendant un long moment. Une dernière étroiture vient pimenter la progression. On quitte ensuite le ruisseau pour suivre une courte galerie fossile. Descendre alors pour atteindre un conduit d'un volume confortable (ça ne va pas durer longtemps). En effet, on atteint le Grand Méandre qui fait des montagnes russes, et débouche rapidement à la Grande Diaclase, point de jonction avec l'affluent Rouge et Blanc. Il faut continuer vers l'aval, et prendre le chemin descendant. Après un passage resserré, on arrive au sommet d'un P8. La galerie devient alors bien plus confortable, et débouche dans la salle de la Cascade où se jette, sur la gauche, le ruisseau d'Ange par temps humide. Continuer jusqu'à la salle de l'Espoir qui lui fait suite après un couloir. Laisser l'entrée du réseau de la Colo sur la droite et emprunter plutôt un passage bas, situé en bas de la salle. La progression devient de plus en plus aisée désormais, dans une galerie de plusieurs mètres de largeur et de hauteur. Après un virage à gauche se découvre la salle de la Grande Cascade, et l'arrivée du réseau des Instructeurs 35m plus haut, qu'il faut ignorer. A la place, descendre un court ressaut qui mène au collecteur, qui s'enfonce régulièrement dans les entrailles de la montagne pendant un petit moment. Il faut désesclader un nouveau ressaut, et progresser jusqu'à un P5. Après un virage en épingle, le profil de la galerie change pour devenir une conduite forcée de 4 à 5m de diamètre. Peu après se découvre la Plage, un bassin agrémenté de sable. Continuer dans la même galerie dont la pente s'accentue, si bien qu'à certains endroits elle prend l'allure d'un canyon. Sa taille s'agrandit de plus en plus, puis elle redevient horizontale. C'est le point le plus haut des crues du siphon terminal. En se faufilant dans un passage, on atteint une salle au sol formé de gros blocs argileux, où un passage a été ouvert. Il permet de se glisser par en dessous et rejoindre l'actif qui cascade, et se jette dans un puits. Le contourner en s'engageant dans une galerie en face qui amène à une étroiture. Si le débit n'est pas trop élevé, il est possible de la passe au sec. Derrière se développe un petit réseau, où deux itinéraire permettent de rejoindre le siphon terminal via un P10. La prudence est de mise, car en cas de crue l'étroiture s'ennoie et le réseau devient un piège mortel. Description Description générale du sialet de l'Espoir : Voir sources : * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, n° 27, 1998, p. 24-34 [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-27.pdf] * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 28, 1999, p. 21 -22 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-28.pdf] * Baudouin Lismonde, « Traçage au scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 28, 1999, p. 23 -27 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-28.pdf] * Donald Accorsi, « Nos explorations au cours de l'an 2000 », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 30, 2001, p. 28 -32 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-30.pdf] * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir - Explorations 2002 et 2003 », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 32, 2002, p. 39 - 45: [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-32.pdf] * Philippe Cabréjas, « Scialet de l'Espoir - Escalades et plongée », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 32, 2002, p. 46 - 47: [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-32.pdf] ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q35758 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Opération de traçage au scialet de l’Espoir Le scialet de l’Espoir: chronique d’une exploration à suspense Scialet de l’Espoir Encore de l’espoir à l’Espoir Entrée du scialet de l’Espoir ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Description jusqu'au fond : L'entrée est protégée par des branchages pour éviter qu'un non-spéléo tombe dedans, il convient de commencer par les retirer. Une escalade de 4m descend dans une diaclase étroite, à l'image du restant du scialet. S'enchaînent ensuite quatre puits : P5, P9, P8, et P7. Il faut alors laisser sur sa droite la salle du Dôme et ses beaux volumes pour s'enfiler dans un court passage surbaissé de gravier, souvent humide (ramping obligatoire). Après un P7, on débouche alors dans la Grande Salle, dont la suite se trouve en bas de cette dernière. Il faut alors progresser en haut d'un méandre confortable. Laissez sur la droite les galerie des affluents, et continuer jusqu'à un P5 qui donne accès au Vestiaire. Dans le Vestiaire, il est préférable de ranger tout ce qui pourrait encombrer ou risque de s'accrocher, car la suite est un méandre étroit et tortueux. Il faut le parcourir comme on peu, tantôt au fond, tantôt en hauteur, en se fiant à l'endroit où il y a le plus de traces de passage. On arrive alors à un passage resserré qu'il faut emprunter en passant tout en haut de la galerie. Dès l'étroiture franchie, il faut immédiatement redescendre au fond. On arrive alors à un petite salle confortable (4m de large environ), d'où partait l'ancien ramping aquatique, désormais beaucoup plus facile. On rejoint ensuite le haut d'un puits de cinq mètres non équipé. Ne PAS le descendre, mais le dépasser plutôt par le haut. Vient ensuite un P12 (le plus grand de la cavité pour aller au fond), puis il faut continuer dans le méandre pendant un long moment. Une dernière étroiture vient pimenter la progression. On quitte ensuite le ruisseau pour suivre une courte galerie fossile. Descendre alors pour atteindre un conduit d'un volume confortable (ça ne va pas durer longtemps). En effet, on atteint le Grand Méandre qui fait des montagnes russes, et débouche rapidement à la Grande Diaclase, point de jonction avec l'affluent Rouge et Blanc. Il faut continuer vers l'aval, et prendre le chemin descendant. Après un passage resserré, on arrive au sommet d'un P8. La galerie devient alors bien plus confortable, et débouche dans la salle de la Cascade où se jette, sur la gauche, le ruisseau d'Ange par temps humide. Continuer jusqu'à la salle de l'Espoir qui lui fait suite après un couloir. Laisser l'entrée du réseau de la Colo sur la droite et emprunter plutôt un passage bas, situé en bas de la salle. La progression devient de plus en plus aisée désormais, dans une galerie de plusieurs mètres de largeur et de hauteur. Après un virage à gauche se découvre la salle de la Grande Cascade, et l'arrivée du réseau des Instructeurs 35m plus haut, qu'il faut ignorer. A la place, descendre un court ressaut qui mène au collecteur, qui s'enfonce régulièrement dans les entrailles de la montagne pendant un petit moment. Il faut désesclader un nouveau ressaut, et progresser jusqu'à un P5. Après un virage en épingle, le profil de la galerie change pour devenir une conduite forcée de 4 à 5m de diamètre. Peu après se découvre la Plage, un bassin agrémenté de sable. Continuer dans la même galerie dont la pente s'accentue, si bien qu'à certains endroits elle prend l'allure d'un canyon. Sa taille s'agrandit de plus en plus, puis elle redevient horizontale. C'est le point le plus haut des crues du siphon terminal. En se faufilant dans un passage, on atteint une salle au sol formé de gros blocs argileux, où un passage a été ouvert. Il permet de se glisser par en dessous et rejoindre l'actif qui cascade, et se jette dans un puits. Le contourner en s'engageant dans une galerie en face qui amène à une étroiture. Si le débit n'est pas trop élevé, il est possible de la passe au sec. Derrière se développe un petit réseau, où deux itinéraire permettent de rejoindre le siphon terminal via un P10. La prudence est de mise, car en cas de crue l'étroiture s'ennoie et le réseau devient un piège mortel. Description générale du sialet de l'Espoir : Voir sources : * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, n° 27, 1998, p. 24-34 [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-27.pdf] * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 28, 1999, p. 21 -22 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-28.pdf] * Baudouin Lismonde, « Traçage au scialet de l'Espoir », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 28, 1999, p. 23 -27 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/10/scialet-28.pdf] * Donald Accorsi, « Nos explorations au cours de l'an 2000 », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 30, 2001, p. 28 -32 : [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-30.pdf] * Donald Accorsi, « Scialet de l'Espoir - Explorations 2002 et 2003 », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 32, 2002, p. 39 - 45: [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-32.pdf] * Philippe Cabréjas, « Scialet de l'Espoir - Escalades et plongée », Scialet : bulletin du CDS de l’Isère, Grenoble, Comité départemental de spéléologie de l’Isère, no 32, 2002, p. 46 - 47: [https://cds38.org/wp/wp-content/uploads/2020/11/scialet-32.pdf]