GENTIANES (AVEN DES)
AVEN · STE COLOMBE SUR GUETTE · AUDE (11)
Description
Caractéristiques
- Altitude
- 0 m
- Longueur
- 60 m
- Profondeur
- 24 m
- Remontée
- 0 m
- Massif
- Bassin
- Région
- Pays
- FR
- Latitude
- 42.74153
- Longitude
- 2.26039
- Siphon
- Non
- Opérateur
- Maj
- 2026-11-06
- GrottoCenter
- 34980
Description GrottoCenter
Entrée : Gentianes (Aven des)
Cavité : Gentianes (Aven des)
Commune : Sainte-Colombe-sur-Guette
Département : Aude
Pays : FR
Distance : 0.4 m
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AUTEUR FICHE
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Cds 11
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AUTEUR CAVITé
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Cds 11
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LONGUEUR
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60
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PROFONDEUR
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24
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DISTANCE GPS
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0.4 m
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EQUIPEMENT
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Équipement en 2013
P5 | corde Echelle 10m | AN (arbre) | Puits d'entrée
P7 | corde C20 | 2S
1S au dessus du puits
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DESCRIPTION
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Acces / localisation
Accès et situation
De Salvezines, monter par le Caunil jusqu’au Col du Frayche, puis prendre la piste qui descend à gauche.
Dépasser la maison forestière ; au carrefour (point coté 1104) suivre la piste d’en face jusqu’au col de l’Hommenadel.
Un sentier raide part en contrebas de la prairie, montant vers le sud-est, puis vers l’ouest.
On aboutit à un semblant de carrefour.
Il faut suivre une piste qui descend vers l’Ouest (on en délaisse une qui descend plus nettement, et va plus au Nord).
La cavité est à environ un kilomètre.
Elle s’ouvre dans une dépression terreuse peu visible de la piste, quelques mètres au-dessus de celle-ci.
A noter qu’en descendant droit dans la pente, vers le nord, on aboutit à peu de choses près à l’endroit où des trous souffleurs ont été découverts par Arkham, au bord de la piste principale.
Description
Description détaillée : L’aven se développe dans une cassure est/ouest parallèlement au flanc de la montagne.
C’est une cavité typiquement tectonique : blocs, décollement, nombreux miroirs de faille…
L’effondrement de l’entrée correspond au recoupement d’une cassure perpendiculaire avec la cassure principale.
On atterrit dans une salle de 3 mètres de diamètre, sur un cône d’éboulis couvert d’humus.
Une pente raide entre de hautes parois mène à -13 dans un cul-de-sac entre blocs.
Une opposition au-dessus d’un bloc suspendu permet de remonter jusqu’à -4 où une trémie obstrue le passage.
A l’ouest, une étroiture désobstruée donne dans une petite salle où un gros bloc occupe l’essentiel du sol.
On note, en particulier au plafond incliné vers l’ouest, de beaux miroirs de faille : la partie polie, comme vitrifiée, se détache par fines plaques, noires et parfois striées (il pourrait s’agir en fait de calcite occupant des fissures antérieures, ces fissures ayant été le lieu préférentiel des mouvements plus récents).
Derrière le bloc, un étroit passage vertical aboutissait sur une fissure.
Celle-ci, après dynamitage, a permis de prendre pied sur un plancher de blocs, au-dessus d’un puits.
Vers l’ouest, les parois s’élargissent jusqu’à plus de 2 mètres.
Le plafond, là où il n’est pas constitué de blocs, n’est pas visible, les parois se rapprochant vers le haut en s’inclinant.
Un départ descendant est obstrué par des blocs.
Au fond, la cassure devient trop étroite, derrière un passage remontant.
A gauche, il faut passer sous la paroi qui s’incurve, laisser une cassure verticale bouchée au fond, et s’engager dans une chatière, toujours vers l’ouest. Après une petite niche, elle donne sur une autre étroiture : derrière, on peut avancer sur 2 mètres dans une diaclase serrée, où les décollements horizontaux et verticaux combinés rendent la continuation difficile, probablement dangereuse.
La descente du puits fait passer sous un plafond d’énormes blocs suspendus.
Le fond est à cet endroit de un mètre de large.
Vers l’Est, une chicane provenant d’une cassure perpendiculaire amène sous de gros blocs qu’il faut escalader pour redescendre un peu plus loin.
Là, le passage est presque entièrement obstrué par une trémie.
A l’Ouest, un décollement important rétrécit le passage, et on descend jusqu’à un petit ressaut, le point bas étant dessous, dans une petite salle humide au sol terreux (terre sableuse).
On note deux petits départs descendants, à droite et à gauche, tous deux impénétrables.
A droite, on trouve quelques unes des très rares concrétions de la cavité, si on excepte la fine pellicule de calcite qui couvre une partie des parois.
Historique
La cavité a été découverte le 5 juin 1988 par le Spéléo Corbières Minervois au cours d’une prospection.
L’entrée était connue probablement des chasseurs (branches en travers).
Exploration de la galerie est le 11 juin 1988 et désobstruction de l’étroiture à l’ouest, qui donne dans une petite salle basse.
Topo de cette partie.
Le 25 juin 1988, dynamitage d’une deuxième étroiture, et exploration du reste de la cavité (SCM et J.P. Ramel SSP).
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STRATIGRAPHIE
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Q82480
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BIBLIOGRAPHIE
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[Fiche] Gentianes page 1
[Fiche] Gentianes page 2
[Topo] Gentianes