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DOUA (GROTTE DE LA) [GROTTE DES OURS]

· SAINT RAMBERT EN BUGEY · AIN (01)

Fiche mise à jour depuis GrottoCenter (entrée 5599).

Description

Pas de description.

Caractéristiques

Altitude
0 m
Longueur
754 m
Profondeur
25 m
Remontée
0 m
Massif
Bassin
Région
Pays
FR
Latitude
45.93681
Longitude
5.42038
Siphon
Oui
Opérateur
MOUNEYRAT PASCAL
Maj
2026-08-27
GrottoCenter
5599

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 5599

Entrée : Doua (Grotte de la) [Grotte des Ours] Cavité : Doua (Grotte de la) [Grotte des Ours] Commune : Saint-Rambert-en-Bugey Département : Ain Pays : FR Distance : 0.1 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Stéphane Lips ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Stéphane Lips ============================== LONGUEUR ============================== 754 ============================== PROFONDEUR ============================== 25 ============================== DISTANCE GPS ============================== 0.1 m ============================== DESCRIPTION ============================== Description Description détaillée - extrait du bulletin du Spéléo Club de Villeurbanne (SCV) : Le large porche descendant donne accès à 100 mètres de galeries larges et basses, où la progression se fait le plus souvent couché ou accroupi. Notons qu'à 30 mètres de l'entrée, on franchit une voûte mouillante temporaire. On arrive alors au pied d'une coulée de glaise sur la gauche. Il faut remonter cette coulée, ainsi qu'un ressaut de 4 mètres, pour visiter le réseau supérieur. Nous sommes dans une galerie basse qui se prolonge dans les deux sens : - Au sud, un laminoir très bas peut poser quelques problèmes. Cinq mètres plus loin, la galerie se relève rapidement et on arrive dans un élargissement où se trouvent quelques fistuleuses, A droite, en descendant entre les blocs, derrière une étroiture, on peut rejoindre la galerie principale. Peu après le passage le plus bas, on accède au petit réseau supérieur découvert par nos collègues du Groupe Spéléo de Bourg-en-Bresse. - Au nord, à quelques mètres, on se trouve devant une bifurcation. A droite, après avoir grimpé un talus glaiseux, on parvient devant un large laminoir. Nous avons forcé le passage sur 4 mètres, jusqu'à un becquet rocheux. Le laminoir se poursuit sur une dizaine de mètres avec toujours des gours fossiles. Cela passerait en désobstruant un peu dans la roche. A gauche, on avance dans une galerie basse, étroite, jusqu'à un gour profond mais fossile. On peut voir à droite, entre les colonnettes et les coulées, le laminoir visité précédemment. A gauche, la galerie descend brusquement et nous amène devant un ressaut de 5 mètres environ, à l'aplomb de la galerie principale. A gauche de ce ressaut, une étroiture dans la glaise redonne elle aussi dans la galerie principale. Mais revenons dans cette dernière. Quelques mètres après l'accès au réseau supérieur, à gauche, s'ouvre une belle galerie de 75 mètres entrecoupée de plans d'eau, gours, marmites. Elle se développe parallèlement à la galerie principale et se dirige vers l'entrée. L'amont se subdivise en plusieurs étages fossiles et actifs. Les galeries fossiles sont occupées par un important remplissage argileux. Les galeries actives peuvent être très aquatiques selon la période de visite. Cette diffluence cesse après une cinquantaine de mètres. Elle cède la place à une galerie unique qui mène au bout de 50 mètres au siphon temporaire. Ici l'eau occupe toute la largeur de la galerie. Nous sommes à 200 mètres de l'entrée, à - 9 m. Ce passage ne peut être franchi que lors d'un étiage exceptionnel et nombreux sont les explorateurs qui ont dû faire demi-tour à ce point. Pour notre part, nous avons dépassé ce terminus lors de notre première visite en novembre 1978. Il faut marcher dans l'eau jusqu'à la poitrine et, au moment où la profondeur s'agrandit et où le plafond .s'abaisse, on se hisse tant bien que mal dans une diaclase étroite. On continue alors en opposition au-dessus d'une eau très profonde. La diaclase s'élargit très vite, faisant place à une galerie. Nous quittons l'eau, pour progresser facilement dans une très belle galerie légèrement descendante. Ici le décor est totalement différent de la première partie : la glaise se fait plus rare. Les parois sont lisses, propres. Des galets roulés occupent le sol avec quelques flaques d'eau. Nous rencontrons à droite un petit boyau de 30 mètres environ communiquant avec la galerie principale. La visite s'arrête après 175 mètres sur un nouveau siphon, à -14,8 m. La galerie noyée s'ouvre par deux ouvertures au nord d'une petite salle. La galerie descend en joint de strate. L'arrêt des explorations se situe 30 mètres plus loin à - 6 m, c'est-à-dire à - 20,8 m par rapport à l'entrée. ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q82480 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Bibliography ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Description détaillée - extrait du bulletin du Spéléo Club de Villeurbanne (SCV) : Le large porche descendant donne accès à 100 mètres de galeries larges et basses, où la progression se fait le plus souvent couché ou accroupi. Notons qu'à 30 mètres de l'entrée, on franchit une voûte mouillante temporaire. On arrive alors au pied d'une coulée de glaise sur la gauche. Il faut remonter cette coulée, ainsi qu'un ressaut de 4 mètres, pour visiter le réseau supérieur. Nous sommes dans une galerie basse qui se prolonge dans les deux sens : - Au sud, un laminoir très bas peut poser quelques problèmes. Cinq mètres plus loin, la galerie se relève rapidement et on arrive dans un élargissement où se trouvent quelques fistuleuses, A droite, en descendant entre les blocs, derrière une étroiture, on peut rejoindre la galerie principale. Peu après le passage le plus bas, on accède au petit réseau supérieur découvert par nos collègues du Groupe Spéléo de Bourg-en-Bresse. - Au nord, à quelques mètres, on se trouve devant une bifurcation. A droite, après avoir grimpé un talus glaiseux, on parvient devant un large laminoir. Nous avons forcé le passage sur 4 mètres, jusqu'à un becquet rocheux. Le laminoir se poursuit sur une dizaine de mètres avec toujours des gours fossiles. Cela passerait en désobstruant un peu dans la roche. A gauche, on avance dans une galerie basse, étroite, jusqu'à un gour profond mais fossile. On peut voir à droite, entre les colonnettes et les coulées, le laminoir visité précédemment. A gauche, la galerie descend brusquement et nous amène devant un ressaut de 5 mètres environ, à l'aplomb de la galerie principale. A gauche de ce ressaut, une étroiture dans la glaise redonne elle aussi dans la galerie principale. Mais revenons dans cette dernière. Quelques mètres après l'accès au réseau supérieur, à gauche, s'ouvre une belle galerie de 75 mètres entrecoupée de plans d'eau, gours, marmites. Elle se développe parallèlement à la galerie principale et se dirige vers l'entrée. L'amont se subdivise en plusieurs étages fossiles et actifs. Les galeries fossiles sont occupées par un important remplissage argileux. Les galeries actives peuvent être très aquatiques selon la période de visite. Cette diffluence cesse après une cinquantaine de mètres. Elle cède la place à une galerie unique qui mène au bout de 50 mètres au siphon temporaire. Ici l'eau occupe toute la largeur de la galerie. Nous sommes à 200 mètres de l'entrée, à - 9 m. Ce passage ne peut être franchi que lors d'un étiage exceptionnel et nombreux sont les explorateurs qui ont dû faire demi-tour à ce point. Pour notre part, nous avons dépassé ce terminus lors de notre première visite en novembre 1978. Il faut marcher dans l'eau jusqu'à la poitrine et, au moment où la profondeur s'agrandit et où le plafond .s'abaisse, on se hisse tant bien que mal dans une diaclase étroite. On continue alors en opposition au-dessus d'une eau très profonde. La diaclase s'élargit très vite, faisant place à une galerie. Nous quittons l'eau, pour progresser facilement dans une très belle galerie légèrement descendante. Ici le décor est totalement différent de la première partie : la glaise se fait plus rare. Les parois sont lisses, propres. Des galets roulés occupent le sol avec quelques flaques d'eau. Nous rencontrons à droite un petit boyau de 30 mètres environ communiquant avec la galerie principale. La visite s'arrête après 175 mètres sur un nouveau siphon, à -14,8 m. La galerie noyée s'ouvre par deux ouvertures au nord d'une petite salle. La galerie descend en joint de strate. L'arrêt des explorations se situe 30 mètres plus loin à - 6 m, c'est-à-dire à - 20,8 m par rapport à l'entrée. Avertissement : risque de crues : Attention aux crues, qui ennoient rapidement la cavité. Pour accéder au siphon terminal, il faut une période sèche assez longue. Le siphon terminal est à revoir.