BUGADOUS (GROTTE DES)
GROTTE · REILHAC · LOT (46)
Description
Caractéristiques
- Altitude
- 0 m
- Longueur
- 450 m
- Profondeur
- 105 m
- Remontée
- 0 m
- Massif
- Bassin
- Région
- Pays
- FR
- Latitude
- 44.68564
- Longitude
- 1.72726
- Siphon
- Non
- Opérateur
- Maj
- 2026-10-21
- GrottoCenter
- 9051
Description GrottoCenter
Entrée : Bugadous (Grotte des)
Cavité : Bugadous (Grotte des)
Commune : Reilhac
Département : Lot
Pays : FR
Distance : 0.2 m
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AUTEUR FICHE
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Wilfried Iff
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AUTEUR CAVITé
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Wilfried Iff
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LONGUEUR
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450
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PROFONDEUR
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105
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DISTANCE GPS
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0.2 m
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DESCRIPTION
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Description
Hydrologie : Les Bugadous, comme d'ailleurs la perte du "Lac de Reilhac", sont certainement de petits affluents d'un collecteur drainant la zone comprise entre Lunegarde et Reilhac.
La résurgence en est probablement Saint Sauveur.
Une coloration de confirmation serait à refaire à la perte du "Lac" et souhaitable aux Bugadous si le débit du ruisselet le permet.
Description
Gaz carbonique (CO2) : D'importants pourcentages de CO2 interdisent 6 à 8 mois par an l'exploration de la cavité.
A certaines périodes, un réel danger d'asphyxie existe.
Il est conseillé aux spéléos non préparés à fréquenter des cavités à gaz carbonique de s'abstenir de visiter les Bugadous.
Mesures au compteur Draeger le 26 octobre 1976 avec J.C. Coustou :
1 % à - 17 m., 2 % à - 18 m., 3 % à - 22 m.
Historique
Presque tous les membres du G.S.C. ont participé à ces explorations.
Découverte le premier janvier 1970 par Claude Borel d'une petite falaise avec espoir de trouver une cavité à sa base.
Le 25 avril 1973, la première exploration avec Claude Lemaire débute après un déblayage de 8 mètres de long.
Les trois premiers puits menant à la cote -59 seront explorés ainsi qu'environ 130 m. de galeries.
Jusqu' au 15 octobre de cette même année (1973), de nombreuses explorations permettront de forcer le puits à 15 m de l'entrée et d'atteindre par escalade les galeries visibles.
Les 10, 11 et 12 novembre 1973, trois longues séances de déblayage permettent d'atteindre et explorer la galerie des pertes. Les 20 et 21 avril 1974 le déblayage de la galerie remontant à -59, permet la découverte du prolongement.
Une vingtaine de mètres seront parcourus ; l'exploration s'arrête sur deux chatières.
De nombreuses séances au burin et marteau seront nécessaires pour les forcer.
Le 9 novembre 1974, au bord de l'asphyxie, nous devons remonter étant à l'extrême limite de nos possibilités.
Le 21 juin 1975, afin d'éliminer une partie du CO2, le déblayage d'une galerie remontante entièrement comblée est entreprise; la jonction avec l'extérieur aura lieu le 9 octobre 1976 après beaucoup de travail.
Le 5 novembre 1975, les chatières à -63 sont enfin forcées ; un puits de dix mètres s'ouvre devant nous. Faute de matériel, l'exploration est remise au lendemain.
La galerie remontante ne donne que quelques mètres.
Le 6 novembre 1975 la cote -73 est atteinte.
Devant nous de nouvelles difficultés se présentent. Le ruisselet que nous suivons dans le prolongement du puits se perd dans une fissure de 5 mètres de long pour 10 centimètres de large.
Dans le puits une lucarne de 20 centimètres de diamètre fera l'objet de soins assidus : sept séances à l'explosif auront raison des quatre mètres d'étroiture.
Le 30 décembre 1976 un puits de 2 mètres, suivi 4 mètres plus loin d'un nouveau puits de 15 mètres, permet d'atteindre la cote -86.
Là, deux boyaux avec chatières impénétrables nous arrêtent.
En 1977 et 1978, tout en continuant l'exploration, tous les passages difficiles seront aménagés : déblayage, dynamitages et parfois même terrassement, nous prendront plusieurs dizaines d'heures.
Le 12 février 1978 le boyau aval à -86 est forcé sur 4 mètres.; une nouvelle étroiture avec un puits de 2 mètres se présente. Le premier novembre, le boyau amont toujours à -86 est élargi sur 5,50 m. jusqu'à un bouchon d'argile.
Cette petite galerie nous servira les jours suivants à stocker les déblais de la galerie aval.
Les mois de décembre 1978, janvier et février 1979 nous ont permis de découvrir deux nouveaux puits.
Travaux d'élargissement en cours entre -91 et -105.
Topographie arrêtée à -86.
Quelques chiffres à ce jour :
Une centaine de journées d'exploration et de travaux, 28 chatières ouvertes, 850 mètres de cheminement pour 450 mètres de développement et 105 mètres de profondeur.
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STRATIGRAPHIE
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Q82480
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HYDROGéOLOGIE
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Hydrologie : Les Bugadous, comme d'ailleurs la perte du "Lac de Reilhac", sont certainement de petits affluents d'un collecteur drainant la zone comprise entre Lunegarde et Reilhac.
La résurgence en est probablement Saint Sauveur.
Une coloration de confirmation serait à refaire à la perte du "Lac" et souhaitable aux Bugadous si le débit du ruisselet le permet.
Presque tous les membres du G.S.C. ont participé à ces explorations.
Découverte le premier janvier 1970 par Claude Borel d'une petite falaise avec espoir de trouver une cavité à sa base.
Le 25 avril 1973, la première exploration avec Claude Lemaire débute après un déblayage de 8 mètres de long.
Les trois premiers puits menant à la cote -59 seront explorés ainsi qu'environ 130 m. de galeries.
Jusqu' au 15 octobre de cette même année (1973), de nombreuses explorations permettront de forcer le puits à 15 m de l'entrée et d'atteindre par escalade les galeries visibles.
Les 10, 11 et 12 novembre 1973, trois longues séances de déblayage permettent d'atteindre et explorer la galerie des pertes. Les 20 et 21 avril 1974 le déblayage de la galerie remontant à -59, permet la découverte du prolongement.
Une vingtaine de mètres seront parcourus ; l'exploration s'arrête sur deux chatières.
De nombreuses séances au burin et marteau seront nécessaires pour les forcer.
Le 9 novembre 1974, au bord de l'asphyxie, nous devons remonter étant à l'extrême limite de nos possibilités.
Le 21 juin 1975, afin d'éliminer une partie du CO2, le déblayage d'une galerie remontante entièrement comblée est entreprise; la jonction avec l'extérieur aura lieu le 9 octobre 1976 après beaucoup de travail.
Le 5 novembre 1975, les chatières à -63 sont enfin forcées ; un puits de dix mètres s'ouvre devant nous. Faute de matériel, l'exploration est remise au lendemain.
La galerie remontante ne donne que quelques mètres.
Le 6 novembre 1975 la cote -73 est atteinte.
Devant nous de nouvelles difficultés se présentent. Le ruisselet que nous suivons dans le prolongement du puits se perd dans une fissure de 5 mètres de long pour 10 centimètres de large.
Dans le puits une lucarne de 20 centimètres de diamètre fera l'objet de soins assidus : sept séances à l'explosif auront raison des quatre mètres d'étroiture.
Le 30 décembre 1976 un puits de 2 mètres, suivi 4 mètres plus loin d'un nouveau puits de 15 mètres, permet d'atteindre la cote -86.
Là, deux boyaux avec chatières impénétrables nous arrêtent.
En 1977 et 1978, tout en continuant l'exploration, tous les passages difficiles seront aménagés : déblayage, dynamitages et parfois même terrassement, nous prendront plusieurs dizaines d'heures.
Le 12 février 1978 le boyau aval à -86 est forcé sur 4 mètres.; une nouvelle étroiture avec un puits de 2 mètres se présente. Le premier novembre, le boyau amont toujours à -86 est élargi sur 5,50 m. jusqu'à un bouchon d'argile.
Cette petite galerie nous servira les jours suivants à stocker les déblais de la galerie aval.
Les mois de décembre 1978, janvier et février 1979 nous ont permis de découvrir deux nouveaux puits.
Travaux d'élargissement en cours entre -91 et -105.
Topographie arrêtée à -86.
Quelques chiffres à ce jour :
Une centaine de journées d'exploration et de travaux, 28 chatières ouvertes, 850 mètres de cheminement pour 450 mètres de développement et 105 mètres de profondeur.