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BIAL (EMERGENCE DU)

EMERGENCE · ESPAGNAC SAINTE EULALIE · LOT (46)

Fiche mise à jour depuis GrottoCenter (entrée 9480).

Description

A partir du village de Cabrerets, traversez Marcilhac en direction de Figeac. Traversez Espagnac en continuant sur la D41 jusqu'à ce que vous arriviez à un pont. Prenez à droite, en laissant la D41 et entrez dans St Eulalie. Traversez le pont et le Bial est sur la rive gauche du célé,130 mètres en aval du pont de St Eulalie Le petit ruisseau du Bial se jette dans la rivière (il se peut qu'en été le ru soit à sec). Suivez le ruisseau jusqu'à ce qu vous arriviez à l'entrée de la cavité qui fait 7 mètres par 9 mètres.

Historique

Cavité connue de longue date comme Source Bleue par les riverains du Célé. La vasque qui occupe le fond de cette belle grotte fut pompée par les clubs : A.S.F et le SCC de Figeac, en 1976. Ceux-ci arrivent à pénétrer dans le premier siphon par 6 mètres de profondeur et 75 mètres de longueur. Ils topographient au-delà de la courte galerie qui conduit au siphon 2, et le petit diverticule menant au siphon 2 bis. La cavité développe alors 160 mètres.

Le 23 juillet 1989, Jean-Louis Fantoli et Jean-Luc Siriex dégagent l’éboulis d’entrée et reconnaissent à nouveau le premier siphon, cette fois-ci ennoyé. Ils s’engagent dans le deuxième siphon et l’explorent sur 170 mètres par une profondeur maximum de 15 mètres.
Jean-Luc, en tête, se voit stoppé sur autonomie dans une galerie qui ne fait pas moins de 3mètres de largeur pour 6 à 8 mètres de hauteur. Ce réseau semble donc bien prometteur au vu des dimensions des conduits noyés.
Le 16 septembre 1989, Jean-Louis Fantoli continue l’exploration et déroule à nouveau 30 mètres de fil d’Ariane, mais bute sur une diaclase qui l’oblige à chercher la continuation du siphon. Il topographie au retour les 200 mètres de siphon explorés.
Le 17 septembre 1989, Jean-Louis Fantoli et Jean-Luc Siriex découvrent le passage en laminoir qui permet d’explorer la suite du réseau.
Jean-Luc Siriex, en pointe, déroule à nouveau une centaine de mètres de fil et se voit stoppé au pied d’une nouvelle diaclase étroite qui demande le décapelage. Jean-Louis Fantoli topographie au retour et explore le siphon 2 bis en apnée sur 56 mètres par –2.
Le S.2 mesure 310 mètres pour une profondeur maximum atteinte de 15 mètres. Le développement total de la cavité passe à 475 mètres pour 390 mètres de siphon.
A plusieurs reprises depuis 1989 nous étions revenus désobstruer le passage d’entrée qui s’était rebouché. Au fur et à mesure que nous enlevions les galets, l’éboulis ne manquait pas de glisser à nouveau, tout y était instable et nous ne réussissions pas à rouvrir l’accès au siphon.
Ces dernières semaines, d’importantes précipitations ont provoqué de puissantes crues et j’ai espoir de trouver le profil d’entrée de la cavité modifié.
En octobre 1993, Jean-Luc Sirieix jonctionne S.2 et S.2 bis puis sort la diaclase terminale du S.2 sans trouver de suite évidente.

Description

Le S.1 (75m ;-7), dont l’entrée est parfois encombrée d’un éboulis, émerge dans une courte galerie exondée précédant le S.2 (340m ;-18). Un galerie latérale bute sur un S.2 bis (50m ;-4) qui jonctionne avec le S.2.
Le S.2 est confortable (3 x 6 à 8m). En remontant à –13, une diaclase précède un laminoir qui conduit au point terminal, dans une fracture étroite qui émerge dans une cloche sans suite évidente.


Bial (46) Exploration 1993


Par Jean-Luc Siriex
Article paru dans « Spéléo-Dordogne activités » Bul. du Spéléo-Club de Périgueux T4 1993.

 

 

Plongée du 10 octobre

Aujourd’hui, le ruisseau de sortie est à sec, par contre, le niveau est nettement plus haut que la normale : l’eau qui arrive à moitié porche, soit environ 2m plus haut qu’à l’habitude, est d’une limpidité formidable. Lorsque je m’immerge, j’ai la confirmation de ce que je pensais : l’éboulis est bien moins pentu. La force du courant ayant remonté les galets jusque dans la vasque d’entrée. Cependant, le passage critique n’est pas complètement obstrué, il n’en demeure pas moins impénétrable dans l’état actuel. Me voici donc à « palmes d’œuvre », déposant les galets dans un recoin de la galerie. Après plusieurs tentatives de franchissement, la chatière est dégagée. La résurgence du Bial est de nouveau pénétrable.
Je rejoins Alain Nedoncelle qui m’attend à l’extérieur, puis nous nous équipons, lui pour plonger la vasque et le boyau d’entrée, moi pour pousser une reconnaissance.

La chatière est franchie en décapelé, puis je retrouve le fil d’Ariane coincé sous les blocs. Descente du ressaut puis remontée de la diaclase qui semble être l’axe principal de la galerie, jusqu’au bout du fil (cote 75m) qui, en principe, marquait la sortie du S.1. Aujourd’hui, ça ne sort pas : au dessus tout est noyé et en fait S.1 et S.2 ne doivent faire qu’un siphon d’au moins 400m. Déroulant mon fil, je me dirige vers la galerie en rive droite que nous avions remontée avec Fantoli sur une quarantaine de mètres jusqu’à un S.2 bis, but de ma plongée d’aujourd’hui. Après avoir passé une cloche sur 3 ou 4 mètres, je m’immerge à nouveau dans cette belle petite conduite forcée fortement corrodée. La progression se poursuit ainsi sur plusieurs dizaines de mètres jusqu’à un secteur où la galerie reprend la forme d’une étroite diaclase. A cet endroit, elle n’est vraiment pas très large et des becquets très gênants sont de vrais pièges à fil, à combinaison et à matériel.

L’heure est venue de faire demi-tour. J’attache mon fil sur une arête rocheuse, je viens de faire une trentaine de mètres de mieux dans le S2 bBis, et ça continue ! Au retour, je constate que ça ne « touille » même pas. Je rejoins Alain et émerge après une plongée qui a duré 20 à 25 minutes.

Plongée du 17 octobre

Depuis la semaine dernière, l’eau a baissé de près de 2m. Je plonge en première, suivi de Philippe Marchive, Alain Nedoncelle fermant la marche. Ces deux derniers ne franchiront pas la chatière et je décide de partir seul. L’air que je respire a un drôle de goût, pour tout dire, il a franchement mauvais goût (d’huile) au point de me donner quelque peu envie de vomir… J’émerge dans la diaclase post S.1 puis je palme en direction de la petite galerie conduisant au S.2 bis. Devant moi, la galerie principale semble plonger assez vite vers le S.2, ce qui témoigne du fait que les eaux sont encore assez hautes. La vasque d’entrée n’est donc pas significative pour jauger de l’état général du réseau.
La progression est moins facile que la fois précédente où toute la galerie était noyée. Après 2 ou 3 passages siphonnants, dont un dernier d’une vingtaine de mètres, j’atteins le terminus du week-end dernier. La visibilité est toujours bonne. Devant moi, la diaclase remonte en forte pente jusqu’à un éperon rocheux qui semble donner départ à une galerie horizontale.
Mais la vision sous l’eau est toujours très optimiste et si le passage semble évident, la réalité est tout autre. Je dois une nouvelle fois décapeler pour parvenir au départ de la galerie entrevue. Devant moi, une diaclase plongeante vient se greffer perpendiculairement sur un conduit beaucoup plus important que je m’attends à voir revenir vers le S.2 principal.
J’endosse mon scaphandre et, me penchant au-dessus de la diaclase haute de 7 à 8 m, j’aperçois tout au bas (visibilité supérieure à 10 m) un fil d’Ariane. La jonction entre le S2 bis et le S.2 est donc confirmée, le S.2 bis n’étant en fait qu’un shunt du réseau principal et dont la longueur totale avoisine les 80m. Après être descendu jusque vers –15, au départ de la salle caillouteuse menant à la belle Galerie des Illusions, je rebrousse chemin en prenant le S.2, largement plus confortable. La très mauvaise qualité de l’air que je respire commence à sérieusement me mettre mal à l’aise et ce qui en surface n’est qu’un désagrément, avec un détendeur en bouche… J’émerge du S.2 puis replonge dans le S.1, franchis la chatière et émerge après 45 minutes de plongée. Retrouvant mes collègues qui ont renoncé à franchir l’obstacle, je les informe de la jonction réalisée.

Même si je suis un peu déçu de l’explo du S.2 bis, il me reste la possibilité d’atteindre l’extrême amont où, en 1989, je n’avais pu « sortir le siphon » dont je voyais la surface quelque 6m au-dessus.
Ce sera le but de ma deuxième plongée de ce jour.
Sorti du S.1, je dépose mon relais sur le fil remontant et continue ma progression vers le S.2 dont la visibilité est excellente, ce qui me permet d’apprécier les différentes formes de creusement et les profils de galeries superbes. Arrivé au laminoir où Jean-Louis avait fait demi-tour, je remarque que les dernières crues ont eu pour effet de d’entraîner les petits galets et les graviers tapissant le fond de la galerie pour les entasser à l’entrée du laminoir. Après plusieurs tentatives, je parviens à forcer le passage pour retrouver la belle galerie corrodée « pointée » en 89. Le fil d’Ariane est sectionné en plusieurs endroits et ce en raison des nombreuses arêtes tranchantes servant d’amarrage. Encore une centaine de mètres et j’atteins l’extrémité de mon fil de 89, soit approximativement l’actuel terminus du Bial.
Au-dessus de moi, la fameuse diaclase étroite et quelques mètres plus haut, le miroir de surface. Mon dévidoir à la main, je m’engage de profil, progressant par coincement dans cette espèce de faille-diaclase pas tout à fait verticale, et parviens à grimper jusqu’à la surface, les derniers mètres s’effectuant dans la « touille » (aucun courant dans cette zone).
J’émerge au sommet de ma diaclase, mais déception… La diaclase exondée forme une petite cloche de 3 à 4 m de large pour 1,5 à 2m maximum de haut. Elle se pince de part et d’autre, sans continuation possible si ce n’est un tout petit boyau creusé aux dépens d’une cassure perpendiculaire à la diaclase. La suite, si suite il y a, n’est pas ici !
Rebroussant chemin, après le carrefour du S.2 bis, je remarque un départ de galerie sur main gauche : une belle ouverture de 1,5 x 1,5 m situés en paroi. Cette petite galerie plus ou moins en conduite forcée semble se développer parallèlement au conduit principal. Je m’y engage sur 10 à 15m pour finalement retomber dans la galerie principale.
J’émerge après 45 nouvelles minutes de plonge, un peu déçu que l’exsurgence du Bial se termine ainsi, sans avoir trouvé de continuation. Cependant, un espoir subsiste : d’où vient l’eau ? Il y a probablement un départ que nous n’avons pas vu, peut-être à la base de la diaclase terminale où une arrivée d’eau pourrait expliquer les ruptures de fil dans cette zone. A voir prochainement, si l’entrée reste ouverte.
S.1 (75m ;-6) S.2 bis (50m ;-4) S.2 (340m ;-18) Galeries exondées : 80m

Le Bial atteint maintenant un développement de 545m.

Caractéristiques

Altitude
180 m
Longueur
100 m
Profondeur
6 m
Remontée
0 m
Massif
Bassin
Région
Pays
FR
Latitude
44.58994
Longitude
1.87422
Siphon
Oui
Opérateur
PASCAL MOUNEYRAT
Maj
2026-10-24
GrottoCenter
9480

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 9480

Entrée : Bial (Émergence du) Cavité : Bial (Émergence du) Commune : Espagnac-Sainte-Eulalie Département : Lot Pays : FR Distance : 0.4 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Wilfried Iff ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Wilfried Iff ============================== LONGUEUR ============================== 20 ============================== PROFONDEUR ============================== 20 ============================== DISTANCE GPS ============================== 0.4 m ============================== DESCRIPTION ============================== Description Un vaste porche, au sol recouvert de sable puis de galets, amène au bout d'une dizaine de mètres à une vasque d'eau claire. Après pompage on peut s'engager dans un boyau pentu, au sol de galets. Ces galets remarquablement polis rem-plissent un joint de strate où le passage varie selon les années. La salle qui Fait suite (12 m. de long, 5 de large et 4 de haut) est pour moi-tié constituée par un ressaut de 3 m. formé aux dépends de deux fractures séquentes. Au bas de ce ressaut un méandre de 3 m. de haut, large de 1 m. et long de 44 m. reçoit une arrivée d'eau (supérieure à 0,1 1/s) sortant d'une diaclase d'une direction N.O. Au bout du méandre on but-te contre une haute diaclase qu'il faut escalader. Coté S. une arrivée d'eau (cours principal) de 0,2 1/5 environ amène rapidement à un vaste siphon (siphon 1) que nous avons l'intention de vider ou de plonger l'été prochain. Juste au sommet du ressaut, une conduite forcée de di-rection E. puis S. - S.E. amène à un deuxième siphon (siphonII). Ce dernier est étroit et aucun débit n'en provient à l'étiage. La partie N. de la diaclase est constituée par un méandre fossile de 15 m. de long qui devient vite impénétrable. Au fond du méandre un siphon très court permet de rejoindre la gale-rie principale. Si, à l'étiage, toute la première partie de la cavité est noyée, dès que l'on remonte le ressaut, le réseau est fossile alà écoulement libre. Hydrogéologie : Cette exsurgence a dû, à une époque plus ou moine lointaine, fonctionner avec un fort débit comme en témoigne l'importance des gale-ries. Aujourd'hui ces débits ne sont atteints que lors de grosses pluies ou d'orages violents. Nous avons au cours de nos sorties pu faire quelques estimations : • Etiage : débit de 0,3 1/s le 25.07.1976 ; pas de cours aérien. . Après une courte période de pluie : 1 à 3 1/s fin août 76 - petit cours aérien (5m.) . Après de violents pluies : plusieurs m3/s en novembre 76 ; exsurgence active. Historique Le vaste porche, la laisse d'eau et les crues importantes de cette exsurgence ont de-puis toujours intrigué les spéléologues locaux. Une tentative en plongée du spéléo-club de Capdenac ayant échoué (cf lo Croze n° 5) l'ASF entreprit un premier pompage en 1972 qui révéla une salle d'eau d'où partait un puits noyé (cf lo Croze n° 2). Une tentative en novembre 1973 ayant échoué, il fallut attendre l'acquisition par le club d'une pompe puissante pour reprendre les explorations (juillet 1976). Déroulement du pompage : Le débit de la pompe utilisée, de 160 m3/ heure en charge minimale reste de 80 m3/heure pour une hauteur piézométrique totale de 15 m. (charge minimale). La hauteur d'aspiration maximale est de 5,5 m. Les tuyaux PVC de refoulement et d'aspiration avaient un diamètre intérieur de 100 mm. Un premier pompage d'une durée de 3 heures nous permit de pénétrer dans la salle explorée en 1972. Cette année là nous avions dû renoncer, notre tuyau d'aspiration étant trop court. Après avoir descendu la pompe à 1,5 m. de manière à garder un débit conséquent trois nouvelles heures de pompage furent nécessaires pour vider le siphon. ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q82480 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Bibliography Bial ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Un vaste porche, au sol recouvert de sable puis de galets, amène au bout d'une dizaine de mètres à une vasque d'eau claire. Après pompage on peut s'engager dans un boyau pentu, au sol de galets. Ces galets remarquablement polis rem-plissent un joint de strate où le passage varie selon les années. La salle qui Fait suite (12 m. de long, 5 de large et 4 de haut) est pour moi-tié constituée par un ressaut de 3 m. formé aux dépends de deux fractures séquentes. Au bas de ce ressaut un méandre de 3 m. de haut, large de 1 m. et long de 44 m. reçoit une arrivée d'eau (supérieure à 0,1 1/s) sortant d'une diaclase d'une direction N.O. Au bout du méandre on but-te contre une haute diaclase qu'il faut escalader. Coté S. une arrivée d'eau (cours principal) de 0,2 1/5 environ amène rapidement à un vaste siphon (siphon 1) que nous avons l'intention de vider ou de plonger l'été prochain. Juste au sommet du ressaut, une conduite forcée de di-rection E. puis S. - S.E. amène à un deuxième siphon (siphonII). Ce dernier est étroit et aucun débit n'en provient à l'étiage. La partie N. de la diaclase est constituée par un méandre fossile de 15 m. de long qui devient vite impénétrable. Au fond du méandre un siphon très court permet de rejoindre la gale-rie principale. Si, à l'étiage, toute la première partie de la cavité est noyée, dès que l'on remonte le ressaut, le réseau est fossile alà écoulement libre. Hydrogéologie : Cette exsurgence a dû, à une époque plus ou moine lointaine, fonctionner avec un fort débit comme en témoigne l'importance des gale-ries. Aujourd'hui ces débits ne sont atteints que lors de grosses pluies ou d'orages violents. Nous avons au cours de nos sorties pu faire quelques estimations : • Etiage : débit de 0,3 1/s le 25.07.1976 ; pas de cours aérien. . Après une courte période de pluie : 1 à 3 1/s fin août 76 - petit cours aérien (5m.) . Après de violents pluies : plusieurs m3/s en novembre 76 ; exsurgence active. Le vaste porche, la laisse d'eau et les crues importantes de cette exsurgence ont de-puis toujours intrigué les spéléologues locaux. Une tentative en plongée du spéléo-club de Capdenac ayant échoué (cf lo Croze n° 5) l'ASF entreprit un premier pompage en 1972 qui révéla une salle d'eau d'où partait un puits noyé (cf lo Croze n° 2). Une tentative en novembre 1973 ayant échoué, il fallut attendre l'acquisition par le club d'une pompe puissante pour reprendre les explorations (juillet 1976). Déroulement du pompage : Le débit de la pompe utilisée, de 160 m3/ heure en charge minimale reste de 80 m3/heure pour une hauteur piézométrique totale de 15 m. (charge minimale). La hauteur d'aspiration maximale est de 5,5 m. Les tuyaux PVC de refoulement et d'aspiration avaient un diamètre intérieur de 100 mm. Un premier pompage d'une durée de 3 heures nous permit de pénétrer dans la salle explorée en 1972. Cette année là nous avions dû renoncer, notre tuyau d'aspiration étant trop court. Après avoir descendu la pompe à 1,5 m. de manière à garder un débit conséquent trois nouvelles heures de pompage furent nécessaires pour vider le siphon. Hydrologie : Le réseau semble être alimenté par les deux vallées sèches qui remontent vers le Causse de Gréalou. Les bassins versants ré-duits de ces vallées expliquent la faiblesse du débit d'étiage mais peuvent cependant expliquer les forts débits de crue. Nous espérons bien que la suite des explorations nous révélera quelques secrets de ce réseau. L'ampleur des galeries découvertes laisse bien présager de la suite.