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Grotte de la BRUDOUILLE

Grotte · BLANDAS · GARD (30)

Fiche mise à jour depuis GrottoCenter (entrée 37379).

Description


Découvert et exploré par le CLPA de Montpellier (Daniel Caumont) en
1979 (-25) – 1984 (-120) – 1988, Serrane 4 Topo (-123) – 1990, Cardabelle 1, Topo (-172) 

– Coloration vers Las Fons, Arre, La Foux, Spelunca mémoires N°19, 1991. 
Le propriétaire rebouche l'entrée vers1995. 
Réouverture de l'aven et reprise travaux en 2009 par un collectif SCVV-GRES-GSR-CLPA  (Serge  Nurit).  
Découverte  d'un  réseau supérieur et d'un nouveau réseau de puits à partir de la cote -40 jusqu'à
-160, L=200 m estimés. 
Croquis Serge Nurit (CLPA). Travaux en cours.

Lt III : 696,908 x  3181,724
Lt 93 : 743,650 x 6314,606

Alt. 627 m


Caractéristiques

Altitude
633 m
Longueur
0 m
Profondeur
0 m
Remontée
0 m
Massif
Bassin
Région
Pays
FR
Latitude
44.25442
Longitude
4.444277
Siphon
Non
Opérateur
MOUNEYRAT PASCAL
Maj
2026-11-06
GrottoCenter
37379

Description GrottoCenter

Source : GrottoCenter API · entrée 37379

Entrée : Bruge (Grotte de la) [Soulié] Cavité : Bruge (Grotte de la) [Soulié] Commune : Montclus Département : Gard Pays : FR Distance : 10.5 m ============================== AUTEUR FICHE ============================== Frédéric Urien ============================== AUTEUR CAVITé ============================== Frédéric Urien ============================== LONGUEUR ============================== 570 ============================== PROFONDEUR ============================== 28 ============================== DISTANCE GPS ============================== 10.5 m ============================== EQUIPEMENT ============================== P5 après la pseudo étroiture agrandie en 06.2023 R7 | corde C15 | AN | Se désescalade, bien qu'impressionnant la première fois. P5 | corde C20 | AN | AN juste avant la pseudo étroiture agrandie Sol glissant, attention. ============================== DESCRIPTION ============================== Acces / localisation Situation et accès La grotte de la Bruge (pointée sur la carte IGN au 1/25 000e) est à mi distance entre Montclus et Saint-André-de-Roquepertuis. En venant de Montclus, 500 mètres après le lieu-dit "Martel", prendre à gauche un chemin parallèle à la route. Assez rapidement, un cul-de-sac se présente. Continuer à pied sous la ligne électrique ; 20 mètres avant le premier poteau rencontré, remonter d'une cinquantaine de mètres jusqu'au porche de la grotte. Description Description générale : On peut partager la Bruge en deux parties distinctes. La première (jusqu'au terminus Mazauric) est grande et propre. La deuxième est boueuse, de dimensions plus réduites, mais se termine par un beau siphon. Première partie : Le réseau débute par un porche, qui a avalé un éboulis volumineux. La première salle, encore éclairée naturellement, comporte les restes de curieux édifices (murs calcités) d'époque indéterminée, mais probablement ancienne. Un grand couloir, succédant à la première salle, mène à la salle du Lion. Sur la gauche, un court réseau supérieur ramène au plafond de la première salle. Sur la droite, le franchissement de deux étroitures peut permettre d'atteindre une jolie salle. La salle du Lion franchie, les parois se rapprochent formant une haute diaclase (désescalade de 7 mètres). Rapidement, le réseau s'élargit et remonte jusqu'en haut d'un petit puits (échelle et corde de 10 mètres). Deuxième partie : La boue commence à faire son apparition, elle sera particulièrement omniprésente dans l'étroiture faisant suite (ce qui a peut-être rebuté Mazauric et De Joly) et dans toute la partie terminale. Celle-ci se compose d'une succession de petites salles, au plafond desquelles on remarque de nombreuses cheminées d'équilibre. Le point le plus bas (- 28 m) est occupé par un lac formant siphon dans une haute diaclase. Historique Non loin d'une route, avec un porche volumineux, la grotte de la Bruge a reçu de nombreuses visites depuis longtemps. De Malbosc l'a peut-être visitée. En 1902, Mazauric en dresse la première topographie. Le 25 mars 1936, De Joly visite la grotte, sans ajouter au développement. Nous ne connaissons pas les explorateurs qui ont trouvé la suite, après le terminus Mazauric (étroiture boueuse). En 1981, le Groupe Spéléologique de Bagnols Marcoule (GSBM) plonge le siphon terminal (longueur : 80 mètres, profondeur : 18 mètres), ressortant dans une diaclase. ============================== STRATIGRAPHIE ============================== Q35758 ============================== BIBLIOGRAPHIE ============================== Bibliography Bruge GSBM Activités Grottes et avens de la Vallée de la Cèze (1ère partie) Grotte de la Bruge ============================== HYDROGéOLOGIE ============================== Description générale : On peut partager la Bruge en deux parties distinctes. La première (jusqu'au terminus Mazauric) est grande et propre. La deuxième est boueuse, de dimensions plus réduites, mais se termine par un beau siphon. Première partie : Le réseau débute par un porche, qui a avalé un éboulis volumineux. La première salle, encore éclairée naturellement, comporte les restes de curieux édifices (murs calcités) d'époque indéterminée, mais probablement ancienne. Un grand couloir, succédant à la première salle, mène à la salle du Lion. Sur la gauche, un court réseau supérieur ramène au plafond de la première salle. Sur la droite, le franchissement de deux étroitures peut permettre d'atteindre une jolie salle. La salle du Lion franchie, les parois se rapprochent formant une haute diaclase (désescalade de 7 mètres). Rapidement, le réseau s'élargit et remonte jusqu'en haut d'un petit puits (échelle et corde de 10 mètres). Deuxième partie : La boue commence à faire son apparition, elle sera particulièrement omniprésente dans l'étroiture faisant suite (ce qui a peut-être rebuté Mazauric et De Joly) et dans toute la partie terminale. Celle-ci se compose d'une succession de petites salles, au plafond desquelles on remarque de nombreuses cheminées d'équilibre. Le point le plus bas (- 28 m) est occupé par un lac formant siphon dans une haute diaclase. Non loin d'une route, avec un porche volumineux, la grotte de la Bruge a reçu de nombreuses visites depuis longtemps. De Malbosc l'a peut-être visitée. En 1902, Mazauric en dresse la première topographie. Le 25 mars 1936, De Joly visite la grotte, sans ajouter au développement. Nous ne connaissons pas les explorateurs qui ont trouvé la suite, après le terminus Mazauric (étroiture boueuse). En 1981, le Groupe Spéléologique de Bagnols Marcoule (GSBM) plonge le siphon terminal (longueur : 80 mètres, profondeur : 18 mètres), ressortant dans une diaclase. ============================== BIOSPéLéO ============================== Cavité abritant des chauves-souris : gîte d'intérêt national. : Période de visite à cibler : de juillet à août La grotte de Bruge est l'une des cinq cavités d'enjeu national pour la conservation des chauves-souris dans le Gard. Elle accueille le Minioptère de Schreibers toute l'année, le Murin de Capaccini l'été et l'hiver et le Rhinolophe euryale au printemps et en hiver. C'est une grotte essentielle pour le transit du Minioptère, et qui présente une diversité d'espèce importante en hiver. Une concertation est en cours pour protéger le site, le CDS30 est consulté dans ce cadre. La forte fréquentation du site est principalement occasionnée par des randonneurs, la grotte de Bruge ne comporte que peu d'intérêt spéléo. Cette cavité, occupée par des chiroptères toute l'année est particulièrement sensible à l'automne, en hiver et au printemps. La période de moindre sensibilité est de début juillet à fin août. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le COGard via ces adresses mail : mpons@cogard.org ou afontaine@cogard.org