Grotte des FROMAGES
Grotte · BLANDAS · GARD (30)
Description
Découvert et exploré par le CLPA de Montpellier (Daniel Caumont) en
1979 (-25) – 1984 (-120) – 1988, Serrane 4 Topo (-123) – 1990, Cardabelle 1, Topo (-172)
– Coloration vers Las Fons, Arre, La Foux, Spelunca mémoires N°19, 1991.
Le propriétaire rebouche l'entrée vers1995.
Réouverture de l'aven et reprise travaux en 2009 par un collectif SCVV-GRES-GSR-CLPA (Serge Nurit).
Découverte d'un réseau supérieur et d'un nouveau réseau de puits à partir de la cote -40 jusqu'à
-160, L=200 m estimés.
Croquis Serge Nurit (CLPA). Travaux en cours.
Lt III : 696,908 x 3181,724
Lt 93 : 743,650 x 6314,606
Alt. 627 m
Caractéristiques
- Altitude
- 633 m
- Longueur
- 0 m
- Profondeur
- 0 m
- Remontée
- 0 m
- Massif
- Bassin
- Région
- Pays
- FR
- Latitude
- 44.069342
- Longitude
- 3.355902
- Siphon
- Non
- Opérateur
- MOUNEYRAT PASCAL
- Maj
- 2026-11-06
- GrottoCenter
- 24585
Description GrottoCenter
Entrée : Trévezel n°1 (Perte du)
Cavité : Trévezel n°1 (Perte du)
Commune : Trèves
Département : Gard
Pays : FR
Distance : 940 m
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AUTEUR FICHE
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Frédéric Urien
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AUTEUR CAVITé
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Frédéric Urien
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LONGUEUR
==============================
2800
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DISTANCE GPS
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940 m
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DESCRIPTION
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Historique
Historique
La perte du Trévezel n°1 se situe sur la commune de Trèves, dans le Gard, au contact des formations calcaires du Causse Noir.
La cavité constitue l'un des principaux points d'absorption des eaux du Trévezel, cours d'eau qui disparaît progressivement dans le massif karstique avant de rejoindre les résurgences situées vers la vallée de la Dourbie.
En 1898, Félix Mazauric entreprend une première exploration de la perte. Il parvient à pénétrer sur environ cinquante mètres dans la galerie souterraine, mais sa progression est arrêtée par une voûte mouillante.
Cette première reconnaissance permet de signaler l'importance hydrologique de la cavité dans le système souterrain du Trévezel.
Pendant une grande partie du XXe siècle, les passages noyés et les variations du niveau de l'eau limitent les possibilités d'exploration.
En 1977, les membres du Spéléo-Club des Causses, basé à Millau, reprennent les recherches.
Profitant de conditions hydrologiques favorables, ils franchissent la voûte mouillante qui avait arrêté Félix Mazauric en 1898.
Cette progression permet de découvrir environ 510 mètres de galeries supplémentaires, révélant un réseau souterrain nettement plus important que celui initialement reconnu.
Les résultats de cette exploration sont signalés dans Spelunca n°4, en 1980.
Au cours des années suivantes, le Spéléo-Club des Causses poursuit les explorations et les relevés topographiques.
Le 23 juillet 1983, Jacques Macary, membre du Groupe spéléologique nantais, effectue une sortie photographique dans la perte du Trévezel n°1.
Son compte rendu indique que le premier siphon est alors pratiquement à sec, permettant d'observer directement les effets des variations hydrologiques sur l'accessibilité des galeries.
En 1984, le Spéléo-Club des Causses publie une topographie du réseau dans Exploration Caussenarde.
La longueur topographiée ou publiée atteint environ 2 800 mètres, tandis que certains relevés du club estiment le développement total à plus de trois kilomètres.
En 2015, Daniel André retient un développement de 2 800 mètres, valeur reprise dans l'inventaire départemental des grandes cavités gardoises.
La dénivellation publiée est d'environ 21 mètres, pour un point bas situé à la cote -20 mètres.
La perte du Trévezel n°1 présente un intérêt majeur pour l'étude des circulations karstiques du Causse Noir. Son histoire illustre l'évolution des explorations souterraines depuis les premières reconnaissances de Félix Mazauric jusqu'aux travaux topographiques du Spéléo-Club des Causses.
### Sources bibliographiques
1. Félix Mazauric — Exploration de la perte du Trévezel, 1898. Référence historique reprise dans l'inventaire du CDS30.
2. Spéléo-Club des Causses — Exploration de la perte du Trévezel, 1977. Compte rendu mentionné dans Spelunca.
3. Spelunca, n°4, 1980. Résultats des explorations du Spéléo-Club des Causses. Pagination de l'article à préciser.
4. Groupe spéléologique nantais — La Baume Écrite, n°2, janvier 1984. Compte rendu de visite du 23 juillet 1983.
https://cds12.org/images/DocumentsPDF/BaumeEcrite/Baume-Ecrite-2.pdf
5. Spéléo-Club des Causses — Exploration Caussenarde, 1984. Topographie de la perte du Trévezel.
6. Comité départemental de spéléologie du Gard — Les Grandes Cavités Gardoises, synthèse 2017, p. 20.
https://www.cds30.fr/wp-content/uploads/2014/11/2017-GRANDES-CAVITES-GARDOISES-En-cours.pdf#page=20
### Topographie
**Topographie de la perte du Trévezel n°1 — Spéléo-Club des Causses, 1984.**
Publication : Exploration Caussenarde, 1984.
Développement représenté ou répertorié : environ 2 800 mètres.
Ce document constitue la référence principale pour retrouver le plan du réseau après les explorations des années 1977–1983.
**Documents complémentaires**
SpéléOc n°11 : référence bibliographique associée à la perte du Trévezel.
Le document original Exploration Caussenarde de 1984 n'a pas été retrouvé sous une forme PDF accessible permettant d'en extraire directement le plan.
Les publications du Spéléo-Club des Causses constituent les sources prioritaires pour compléter la rubrique Topographie
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STRATIGRAPHIE
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Q35758
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BIBLIOGRAPHIE
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Bibliography
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HYDROGéOLOGIE
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Historique
La perte du Trévezel n°1 se situe sur la commune de Trèves, dans le Gard, au contact des formations calcaires du Causse Noir.
La cavité constitue l'un des principaux points d'absorption des eaux du Trévezel, cours d'eau qui disparaît progressivement dans le massif karstique avant de rejoindre les résurgences situées vers la vallée de la Dourbie.
En 1898, Félix Mazauric entreprend une première exploration de la perte. Il parvient à pénétrer sur environ cinquante mètres dans la galerie souterraine, mais sa progression est arrêtée par une voûte mouillante.
Cette première reconnaissance permet de signaler l'importance hydrologique de la cavité dans le système souterrain du Trévezel.
Pendant une grande partie du XXe siècle, les passages noyés et les variations du niveau de l'eau limitent les possibilités d'exploration.
En 1977, les membres du Spéléo-Club des Causses, basé à Millau, reprennent les recherches.
Profitant de conditions hydrologiques favorables, ils franchissent la voûte mouillante qui avait arrêté Félix Mazauric en 1898.
Cette progression permet de découvrir environ 510 mètres de galeries supplémentaires, révélant un réseau souterrain nettement plus important que celui initialement reconnu.
Les résultats de cette exploration sont signalés dans Spelunca n°4, en 1980.
Au cours des années suivantes, le Spéléo-Club des Causses poursuit les explorations et les relevés topographiques.
Le 23 juillet 1983, Jacques Macary, membre du Groupe spéléologique nantais, effectue une sortie photographique dans la perte du Trévezel n°1.
Son compte rendu indique que le premier siphon est alors pratiquement à sec, permettant d'observer directement les effets des variations hydrologiques sur l'accessibilité des galeries.
En 1984, le Spéléo-Club des Causses publie une topographie du réseau dans Exploration Caussenarde.
La longueur topographiée ou publiée atteint environ 2 800 mètres, tandis que certains relevés du club estiment le développement total à plus de trois kilomètres.
En 2015, Daniel André retient un développement de 2 800 mètres, valeur reprise dans l'inventaire départemental des grandes cavités gardoises.
La dénivellation publiée est d'environ 21 mètres, pour un point bas situé à la cote -20 mètres.
La perte du Trévezel n°1 présente un intérêt majeur pour l'étude des circulations karstiques du Causse Noir. Son histoire illustre l'évolution des explorations souterraines depuis les premières reconnaissances de Félix Mazauric jusqu'aux travaux topographiques du Spéléo-Club des Causses.
### Sources bibliographiques
1. Félix Mazauric — Exploration de la perte du Trévezel, 1898. Référence historique reprise dans l'inventaire du CDS30.
2. Spéléo-Club des Causses — Exploration de la perte du Trévezel, 1977. Compte rendu mentionné dans Spelunca.
3. Spelunca, n°4, 1980. Résultats des explorations du Spéléo-Club des Causses. Pagination de l'article à préciser.
4. Groupe spéléologique nantais — La Baume Écrite, n°2, janvier 1984. Compte rendu de visite du 23 juillet 1983.
https://cds12.org/images/DocumentsPDF/BaumeEcrite/Baume-Ecrite-2.pdf
5. Spéléo-Club des Causses — Exploration Caussenarde, 1984. Topographie de la perte du Trévezel.
6. Comité départemental de spéléologie du Gard — Les Grandes Cavités Gardoises, synthèse 2017, p. 20.
https://www.cds30.fr/wp-content/uploads/2014/11/2017-GRANDES-CAVITES-GARDOISES-En-cours.pdf#page=20
### Topographie
**Topographie de la perte du Trévezel n°1 — Spéléo-Club des Causses, 1984.**
Publication : Exploration Caussenarde, 1984.
Développement représenté ou répertorié : environ 2 800 mètres.
Ce document constitue la référence principale pour retrouver le plan du réseau après les explorations des années 1977–1983.
**Documents complémentaires**
SpéléOc n°11 : référence bibliographique associée à la perte du Trévezel.
Le document original Exploration Caussenarde de 1984 n'a pas été retrouvé sous une forme PDF accessible permettant d'en extraire directement le plan.
Les publications du Spéléo-Club des Causses constituent les sources prioritaires pour compléter la rubrique Topographie