DOUX DE COLY (MOULIN DE LA)
Résurgence · LA CASSAGNE · DORDOGNE (24)
Description
Caractéristiques
- Altitude
- 119 m
- Longueur
- 5880 m
- Profondeur
- 65 m
- Remontée
- 0 m
- Massif
- CAUSSE MARTEL
- Bassin
- DOUX DE COLY (MOULIN DE LA)
- Région
- NOUVELLE-AQUITAINE
- Pays
- FR
- Latitude
- 45.066944
- Longitude
- 1.293228
- Siphon
- Oui
- Opérateur
- MOUNEYRAT PASCAL
- Maj
- 2026-08-27
- GrottoCenter
- 24780
Description GrottoCenter
Entrée : Doux de Coly (Exsurgence de la)
Cavité : Doux de Coly (Exsurgence de la)
Commune : La Cassagne
Département : Dordogne
Pays : FR
Distance : 12.2 m
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AUTEUR FICHE
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Jean-Yves Bigot
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AUTEUR CAVITé
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Jean-Yves Bigot
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LONGUEUR
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5675
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PROFONDEUR
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65
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DISTANCE GPS
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12.2 m
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DESCRIPTION
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Description
Karstologie : Les eaux surgissant à la Doux de Coly proviendraient (fluorescéine) de dolines situées près de Gignac (Lot) et de Chartrier-Ferrière (Corrèze), soit des distances de l'ordre de 14,6 et 13 kilomètres
Source : plongeesout.com > Doux de Coly --http://www.plongeesout.com/sites/aquitaine/dordogne/doux%20de%20coly.htm
Description
Description générale (d'après plongeesout.com) : Au fond de la vasque d'entrée, à -9, s'ouvre une galerie en joint de strate (4 x 5m).
Elle se développe durant 275 mètres à une profondeur moyenne de 8 mètrs.
Un puits (8m x 4m) plonge verticalement à -35m.
Un talus de galets glisse jusqu'à -45m.
A 360 mètres de l'entrée, un redan descend à -65m dans la galerie profonde qui se prolonge à une profondeur moyenne de -53m, après un point bas à -57m jusqu'à 2250 mètres de l'entrée.
Le conduit remonte à -42m durant une cinquantaine de mètres pour replonger au-delà de -50.
A 2780 mètres de l'entrée, une nouvelle remontée à 45° mène à -32 dans une zone où le cheminement est moins évident.
Une galerie de 5m x 3m se prolonge jusqu'à 3100 mètres de l'entrée.
Entre 3100 et 3500 mètres de l'entrée, la galerie, en joint de strate (3 à 4 m de large pour 2 à 3 de haut avec des abaissements ponctuels à moins de 2m) se réduit par rapport à la zone profonde.
On évolue entre -33 et -35 mètres au-dessus d'un sol de sable continu depuis 2800 mètres.
A environ 3580 mètres, une trémie réduit le conduit à un passage de 1,5 mètre de large pour moins d'un mètre de haut en rive droite, long de 5 à 6 mètres, à la profondeur de -28m.
Le conduit retrouve ensuite ses dimensions.
A 3720 mètres, un brusque virage augure un passage rocheux où le sable se raréfie.
A partir de 3840 mètres, la galerie plonge sensiblement jusqu'à -41, à 3950 mètres.
Une cheminée chaotique remonte brusquement à -29.
Le conduit devient plus vaste que précédemment, mais la présence d'argile implique une réduction de la visibilité au retour.
A 4050 mètres de l'entrée, une salle bute rapidement dans un cul-de-sac argileux.
Par un grand virage sur la gauche à 4010 mètres, on redescend à -35 à 4250 mètres, puis à -59 à 5000 mètres.
La galerie continue de descendre pour se stabiliser entre 65 et 60m de profondeur.
A 5300m, la galerie diminue de section en se dédoublant.
En suivant la galerie de droite, une galerie modeste et ensablée s'engage vers l'est jusqu'à 5675 mètres de l'entrée.
Source : plongeesout.com > Doux de Coly --http://www.plongeesout.com/sites/aquitaine/dordogne/doux%20de%20coly.htm
Historique
En 1956 plongée par le Dr Dufour qui progresse de 55 mètres à -9m.
En 1969, Pierre-Jean Debras du Groupe spéléo auvergnat atteint le puits à 270 mètres de l'entrée et le descend jusqu'à -59m à 365 mètres de l'entrée.
Une première expédition en 1981 (F.F.E.S.S.M. - F.F.S. - G.L.P.S. de Lausanne) a permis d'atteindre la distance de 1750 mètres (Claude Magnin) après 1500 mètres entre -50 et -57m.
Durant l'été 1983, la longueur du siphon est portée à 2100 mètres (Olivier Isler) toujours dans la zone de -50m.
En 1984, 3100 mètres à - 59m, (Olivier Isler assisté de Jean-Louis Camus, Xavier Goyet, Christian Locatelli, Jaques Romestan et Gerard Bugel pour la France, ainsi que Jean-Jacques Bolanz, Claude Magnin, Robert Pisu, et Philippe Schneider pour la Suisse) qui arrêtera à cette date ses plongées à l'air.
En 1991, avec le RI 2000 en version dorsale, Isler atteint 4055 mètres à -59m.
En 1994, Nicolas Hulot a plongé dans la Doux pour « Ushuaïa », sans battre de record.
En 1998, Isler arrive à 4250 mètres à -35.
En 2001, les plongeurs allemands Reinhard Buchaly et Michaël Waldbrenner atteindront 5000 mètres.
L'année suivante, ils prolongent l'exploration jusqu'à 5675 mètres
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STRATIGRAPHIE
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Q82480
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BIBLIOGRAPHIE
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Bibliography
Sources :
* plongeesout.com > Doux de Coly --http://www.plongeesout.com/sites/aquitaine/dordogne/doux%20de%20coly.htm
* "Doux de Coly" sur IGN Rando -- https://ignrando.fr/fr/pointsinteret/fiche/details/id/64874
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HYDROGéOLOGIE
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Karstologie : Les eaux surgissant à la Doux de Coly proviendraient (fluorescéine) de dolines situées près de Gignac (Lot) et de Chartrier-Ferrière (Corrèze), soit des distances de l'ordre de 14,6 et 13 kilomètres
Source : plongeesout.com > Doux de Coly --http://www.plongeesout.com/sites/aquitaine/dordogne/doux%20de%20coly.htm
Description générale (d'après plongeesout.com) : Au fond de la vasque d'entrée, à -9, s'ouvre une galerie en joint de strate (4 x 5m).
Elle se développe durant 275 mètres à une profondeur moyenne de 8 mètrs.
Un puits (8m x 4m) plonge verticalement à -35m.
Un talus de galets glisse jusqu'à -45m.
A 360 mètres de l'entrée, un redan descend à -65m dans la galerie profonde qui se prolonge à une profondeur moyenne de -53m, après un point bas à -57m jusqu'à 2250 mètres de l'entrée.
Le conduit remonte à -42m durant une cinquantaine de mètres pour replonger au-delà de -50.
A 2780 mètres de l'entrée, une nouvelle remontée à 45° mène à -32 dans une zone où le cheminement est moins évident.
Une galerie de 5m x 3m se prolonge jusqu'à 3100 mètres de l'entrée.
Entre 3100 et 3500 mètres de l'entrée, la galerie, en joint de strate (3 à 4 m de large pour 2 à 3 de haut avec des abaissements ponctuels à moins de 2m) se réduit par rapport à la zone profonde.
On évolue entre -33 et -35 mètres au-dessus d'un sol de sable continu depuis 2800 mètres.
A environ 3580 mètres, une trémie réduit le conduit à un passage de 1,5 mètre de large pour moins d'un mètre de haut en rive droite, long de 5 à 6 mètres, à la profondeur de -28m.
Le conduit retrouve ensuite ses dimensions.
A 3720 mètres, un brusque virage augure un passage rocheux où le sable se raréfie.
A partir de 3840 mètres, la galerie plonge sensiblement jusqu'à -41, à 3950 mètres.
Une cheminée chaotique remonte brusquement à -29.
Le conduit devient plus vaste que précédemment, mais la présence d'argile implique une réduction de la visibilité au retour.
A 4050 mètres de l'entrée, une salle bute rapidement dans un cul-de-sac argileux.
Par un grand virage sur la gauche à 4010 mètres, on redescend à -35 à 4250 mètres, puis à -59 à 5000 mètres.
La galerie continue de descendre pour se stabiliser entre 65 et 60m de profondeur.
A 5300m, la galerie diminue de section en se dédoublant.
En suivant la galerie de droite, une galerie modeste et ensablée s'engage vers l'est jusqu'à 5675 mètres de l'entrée.
Source : plongeesout.com > Doux de Coly --http://www.plongeesout.com/sites/aquitaine/dordogne/doux%20de%20coly.htm
En 1956 plongée par le Dr Dufour qui progresse de 55 mètres à -9m.
En 1969, Pierre-Jean Debras du Groupe spéléo auvergnat atteint le puits à 270 mètres de l'entrée et le descend jusqu'à -59m à 365 mètres de l'entrée.
Une première expédition en 1981 (F.F.E.S.S.M. - F.F.S. - G.L.P.S. de Lausanne) a permis d'atteindre la distance de 1750 mètres (Claude Magnin) après 1500 mètres entre -50 et -57m.
Durant l'été 1983, la longueur du siphon est portée à 2100 mètres (Olivier Isler) toujours dans la zone de -50m.
En 1984, 3100 mètres à - 59m, (Olivier Isler assisté de Jean-Louis Camus, Xavier Goyet, Christian Locatelli, Jaques Romestan et Gerard Bugel pour la France, ainsi que Jean-Jacques Bolanz, Claude Magnin, Robert Pisu, et Philippe Schneider pour la Suisse) qui arrêtera à cette date ses plongées à l'air.
En 1991, avec le RI 2000 en version dorsale, Isler atteint 4055 mètres à -59m.
En 1994, Nicolas Hulot a plongé dans la Doux pour « Ushuaïa », sans battre de record.
En 1998, Isler arrive à 4250 mètres à -35.
En 2001, les plongeurs allemands Reinhard Buchaly et Michaël Waldbrenner atteindront 5000 mètres.
L'année suivante, ils prolongent l'exploration jusqu'à 5675 mètres